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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504476

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la compétence de son signataire était établie. Il a estimé que la mesure, incluant l'obligation de pointage quotidien et l'interdiction de sortir de Vannes, n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de M. A, notamment son obligation de quitter le territoire et l'absence de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

7 juillet 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ces derniers demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503325

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C. Ceux-ci demandaient qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière sur le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité des mesures sollicitées.

Avocat : ROMMELAERE

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une étudiante en soins infirmiers, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé. Le préfet de la Moselle lui ayant accordé un rendez-vous le 29 juillet 2025, le juge a estimé que ce délai était suffisant pour lui permettre de justifier de son droit au séjour avant le début de sa formation, fixé au 1er septembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROMMELAERE

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503140

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour les étrangers placés en rétention. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : MELLIER

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant letton, contestant un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l'article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au vu du comportement de M. C. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes accessoires, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SUID - VANHEMELRYCK

1 juillet 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203110

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui demandait 82 400,24 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de ses contrats. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la région, jugeant que le recours indemnitaire était recevable. Sur le fond, il a considéré que la prolongation de la période d'essai et le non-renouvellement du contrat étaient légaux, et que la région n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MELICH

27 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501621

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

26 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502874

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502874.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROMMELAERE

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 490983

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490983.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408934

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROMMELAERE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506559

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet de la Loire afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoque l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" pour effectuer sa démarche en ligne. Le tribunal rappelle les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés est susceptible d'ordonner à la préfecture de fixer un rendez-vous à la requérante si les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune de Triel-sur-Seine et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, et demandait une indemnisation de 377 040 euros. Le tribunal estime que la matérialité de l'emprise alléguée n'est pas établie de manière probante, faute de documents suffisants démontrant un élargissement de la voie communale en 2005. En outre, la créance de M. A est jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et les collectivités. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des conclusions accessoires.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

23 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal car la requérante n'avait pas rejoint son hébergement sans fournir de justification valable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation personnelle et de l'erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité.

Avocat : ROMMELAERE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494246

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494246.20250620• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497834

Avocat : SCP DUHAMEL

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497834.20250619• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487991

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487991.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302218

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 4 mai 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait aucun défaut d’examen de la situation du salarié, et qu’aucune erreur de droit ou de fait n’était établie, notamment quant à l’absence de lien entre le licenciement et les mandats représentatifs exercés. La solution s’appuie sur les articles R. 2421-12, L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail.

Avocat : HAMEL

19 juin 2025• 1ère Chambre