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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302218

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 4 mai 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle ne révélait aucun défaut d’examen de la situation du salarié, et qu’aucune erreur de droit ou de fait n’était établie, notamment quant à l’absence de lien entre le licenciement et les mandats représentatifs exercés. La solution s’appuie sur les articles R. 2421-12, L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail.

Avocat : HAMEL

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B et de MM. B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 mars 2022 par lequel le maire de Veyre-Monton avait sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet de division, portant sur un jardin attenant à une habitation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui prévoyait de classer cette parcelle en zone agricole protégée (AP). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-11 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, le tribunal estimant que le projet de PLU était suffisamment avancé et que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

19 juin 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur d'histoire-géographie en Haïti, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) refusant de requalifier ses contrats de droit local et de résident en contrat d'expatrié. Le requérant soutenait que cette décision méconnaissait l'article D. 911-43 du code de l'éducation, estimant qu'il aurait dû bénéficier d'un contrat d'expatrié dès son recrutement. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, sans préciser davantage les motifs du rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUHAMEL

16 juin 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411037

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXIALIS MELUN

13 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01555

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et le défaut d'accès aux soins en Géorgie n'étant pas établi. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : ROMMELAERE

10 juin 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501767

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de Moselle du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de son époux en France, compte tenu de la brièveté de son séjour lié à l'examen de sa demande d'asile rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ROMMELAERE

10 juin 2025• 5e chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Après avoir analysé les pièces du dossier et les débats à l'audience, le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : MELLIER

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 4 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles L. 615-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du CESEDA et du droit de l'Union européenne.

Avocat : TARTAMELLA ENZO

10 juin 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux requérants, Mme A D et M. F C, demandant l'annulation de la décision du 1er avril 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que la décision attaquée n'avait pas à être motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROMMELAERE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 468828

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468828.20250606• 5ème et 6ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303014

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan, contestant le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen de sa vulnérabilité, constatant qu'une évaluation médicale avait été réalisée. Il a également jugé que l'OFII avait légalement fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B de convocations administratives. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROMMELAERE

5 juin 2025• 8e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de modifier le motif de rupture de son contrat de travail sur l'attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que le motif aurait dû être "fin de contrat" et non "rupture anticipée à l'initiative du salarié". Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de l’allocation chômage, la privation d’emploi doit être involontaire, et que le refus de renouvellement du contrat par l’agent ne peut être assimilé à une perte involontaire d’emploi que s’il est fondé sur un motif légitime. En l’espèce, Mme A ayant elle-même informé son employeur de son refus de renouvellement, sans invoquer de motif légitime, le refus de modifier l’attestation était légal. La décision s’appuie sur les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail et l’article 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

5 juin 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la demande de titre de séjour "salarié" ne pouvait aboutir en l'absence de contrat de travail visé par l'autorité administrative, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MELIODON

5 juin 2025• 3 ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01050

Avocat : ROMMELAERE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503359

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A, entré régulièrement avec un visa, relevait du 2° de ce même article. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de base légale, sans examiner les autres moyens.

Avocat : DE RAMMELAERE

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, un ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025, jugeant la délégation de signature valide. Il a également rejeté les griefs liés au défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures n'était pas rapportée mais que le requérant n'établissait pas un défaut d'information. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROMMELAERE

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501730

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" à M. B, ressortissant tchadien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une mesure d'éloignement en cours d'exécution et malgré ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

Avocat : POMMELET

3 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02962

Avocat : CHATELAIS MELANIE

3 juin 2025• 4ème chambre