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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A et de l'association JRS France contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant, faute de précisions suffisantes pour s'imposer directement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2023.

Avocat : CLERY-MELIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501454

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir la délivrance de sa carte de résident et d’un titre de voyage. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son visa canadien, obtenu pour rejoindre son épouse, et l’impossibilité de renouveler son titre de voyage sans la carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le préfet justifiant d’une impossibilité matérielle de délivrance des titres en raison d’un incident technique à l’imprimerie nationale. Aucune injonction n’a donc été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE RAMMELAERE

24 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de l'indemniser de quinze jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) après son détachement puis sa démission. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, les jours épargnés au-delà du seuil de quinze jours doivent faire l'objet d'une option annuelle (indemnisation, retraite ou maintien) avant le 31 mars, et que M. A n'avait pas exercé cette option pour les jours excédant ce seuil. En conséquence, la décision de la directrice générale de l'EPD Alizé du 30 mai 2022 a été validée, le tribunal estimant que le requérant ne pouvait prétendre à une indemnisation pour les quinze jours litigieux.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500605

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la suspension des décisions du recteur de l'académie de Mayotte refusant sa prolongation d'activité de dix trimestres au-delà de 67 ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, condition nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

23 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408281

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : ROMMELAERE

22 avril 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495366

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495366.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500869

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A pour suspendre l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français et de la décision de clôture de son dossier. La requérante invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de travailler et des charges familiales, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

14 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403571

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de l'Aveyron refusait un titre de séjour à une ressortissante brésilienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, malgré un signalement judiciaire classé sans suite, la requérante justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de quinze ans, d'une intégration socio-professionnelle et d'une vie privée et familiale stable. Cette situation constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été censurée pour erreur d'appréciation.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429966

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits de blanchiment d'argent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_POMMELET

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303378

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir en sa faveur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car la vulnérabilité du requérant avait été réévaluée et qu'il n'avait pas justifié de manière suffisante ses absences à des convocations préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : ROMMELAERE

10 avril 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation du requérant relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas de motif de refus fondé sur des condamnations pénales. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII ne pouvait légalement opposer un refus au motif que M. A n'avait pas respecté les exigences des autorités, dès lors que les autorités françaises avaient décidé d'examiner sa nouvelle demande d'asile après son retour d'Espagne. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A à compter du 18 septembre 2024.

Avocat : ROMMELAERE

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 461220

Avocat : SCP DUHAMEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:461220.20250404• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310005

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas respecté les modalités de dépôt prescrites par la préfecture (questionnaire par courriel pour obtenir un rendez-vous), mais s'était contenté d'un simple courrier. En l'absence de demande régulière, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

4 avril 2025• 6ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402387

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait que la décision était irrégulière faute d'examen de sa vulnérabilité et entachée d'erreur de droit, car le refus d'une proposition d'hébergement ne pouvait justifier qu'un refus initial et non une cessation. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant qu'un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que la cessation était fondée sur le non-respect de l'obligation de rejoindre un hébergement accepté, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La demande de sursis à statuer, fondée sur une question préjudicielle déjà tranchée par la Cour de justice de l'Union européenne en 2014, a été jugée manifestement mal fondée. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été validée comme conforme à la directive 2008/115/CE et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

3 avril 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00778

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS VEDESI;MELICH

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301833

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête d'une infirmière contestant la décision du CHU Amiens-Picardie fixant au 8 mars 2023 la consolidation de son état de santé (suite à un Covid-19 reconnu imputable au service) et un taux d'IPP de 8 %. Le tribunal juge que la nécessité de soins continus n'est pas incompatible avec la consolidation, et que la requérante ne démontre pas d'erreur d'appréciation sur le taux d'IPP. La décision s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, adjoint territorial d'animation, qui contestait le refus du maire de Roquebrune-sur-Argens de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un harcèlement moral, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une affectation temporaire dans des locaux dégradés, ne suffisaient pas à en établir la présomption. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent à l'administration une obligation de protection, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : MELICH

28 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, adjoint territorial d'animation, qui demandait la condamnation de la commune de Roquebrune-sur-Argens pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés, notamment des conditions de travail dégradées dans une salle affectée pendant un mois, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d'indemnisation de 15 000 euros a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MELICH

28 mars 2025• 2ème chambre