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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600697

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les multiples condamnations pénales récentes et réitérées de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et sur conjoint, constituaient une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant son éloignement, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vie familiale en France n'étaient pas étayées par des preuves et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant russe, ancien réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, notamment en raison de condamnations pénales graves de l'intéressé. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des obligations de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506611

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506611.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506838

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de la violation des articles L. 613-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.

Avocat : DE RAMMELAERE

13 février 2026• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510883

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503861

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'autorisation du CNAPS, mais la procédure s'achève par un désistement réputé. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : EL HAMEL

11 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne le renouvellement de son contrat jeune majeur. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROMMELAERE

6 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506438

Avocat : SCP DUHAMEL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506438.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait quitté son hébergement pour exécuter un arrêté de transfert vers l'Italie, satisfaisant ainsi aux exigences des autorités. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 10 juin 2025.

Avocat : ROMMELAERE

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : MARQUES - MELCHY

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504248

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GUERCHI AMELLE

2 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600926

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503658

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne s'appliquant qu'aux ressortissants de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de son comportement délictueux.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'état de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit (la préfète ne s'étant pas crue liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII), et de méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : ROMMELAERE

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506911

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. D..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en instruisant la demande sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. D... relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois.

Avocat : DE RAMMELAERE

22 janvier 2026• 6ème Chambre