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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515942

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 17 décembre 2025, considérant que l'administration avait méconnu son pouvoir d'appréciation en se fondant uniquement sur le délai de 90 jours pour introduire la demande d'asile, sans examiner sérieusement la situation particulière de vulnérabilité de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'octroi des CMA, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

9 mars 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513008

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513008.20260305• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.

Avocat : DOMELEX

5 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403806

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'un patient et ses préjudices suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour le règlement du litige principal relatif à la responsabilité du centre hospitalier. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure utile d'expertise) et article R. 621-7 du même code (respect du principe du contradictoire par l'expert).

Avocat : BELGIN PELIT-JUMEL AVOCAT

4 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503332

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : HERMELIN

4 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01182

Avocat : EL HAMEL

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602248

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que si la condition d'urgence est remplie, il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, malgré son arrivée en France à l'âge d'un an, constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01853

Avocat : SCP DUHAMEL

27 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a annulé l'ensemble des mesures attaquées, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant et de ses enfants, méconnaissant ainsi les articles L. 251-1 et L. 251-2 du CESEDA ainsi que l'article 8 de la CEDH. Cette illégalité de l'OQTF a privé de base légale les mesures connexes (absence de délai de départ volontaire, désignation du pays de renvoi, interdiction de circulation et assignation à résidence).

Avocat : ROMMELAERE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00439

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00438

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600870

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé que le mémoire complémentaire du requérant était irrecevable car non signé, et a estimé que les moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et du refus de délai de départ volontaire n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : MELLIER

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601182

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant n’établissant pas de vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROMMELAERE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision

Conseil d'État — N° 507953

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507953.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, et que l'avis médical du 2 août 2022 n'était pas caduc. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROMMELAERE

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant russe, ancien réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, notamment en raison de condamnations pénales graves de l'intéressé. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600697

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les multiples condamnations pénales récentes et réitérées de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et sur conjoint, constituaient une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant son éloignement, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vie familiale en France n'étaient pas étayées par des preuves et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière