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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MENAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421346

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision verbale du 6 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant établit l’existence du refus verbal. Il retient le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203659

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. E... d’une contestation d’un titre de perception émis le 10 novembre 2020 par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, mettant à sa charge 76 420,20 euros pour des travaux exécutés d’office sur un immeuble dont il était propriétaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé par M. E... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de perception au motif qu’il ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du B du V de l’article 55 de la loi du 29 décembre 2010. En conséquence, M. E... a été déchargé de l’obligation de payer les sommes réclamées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENARD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale et à son droit au travail, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 24 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A... de démontrer un empêchement concret à s'inscrire à une formation ou de justifier précisément de sa situation financière précaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MENAA

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214862

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme A... contre les refus implicites de la maire de Nantes et du préfet de la Loire-Atlantique de faire usage de la force publique pour mettre fin à l'occupation illégale d'une parcelle voisine de leur propriété. Les requérants invoquent la méconnaissance des articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'absence de motivation des décisions. Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Avocat : MENARD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527390

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MENAA

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516495

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l’arrêté du maire de Mitry-Mory liquidant une astreinte de 4 600 euros pour non-exécution de travaux de démolition. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant de revenus élevés (113 433 euros) et la décision se limitant à une sanction financière. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision a été annulée au motif que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant son refus sur l'absence de visa long séjour, alors que le requérant en avait fourni la preuve. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504978

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de liens familiaux en France d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MENAHEM

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530404

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une mesure d'éloignement ou un placement en rétention, et que le seul risque de perdre ses droits au chômage ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MENAA

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. La juge a relevé d'office que la décision était entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettant pas de refuser le renouvellement d'une carte de résident au seul motif d'une menace pour l'ordre public. Ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et la condition d'urgence a été reconnue.

Avocat : MENAGE

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation de son enfant français, dont il a la charge principale, nécessitait une intervention immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENAGE

14 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02623

Avocat : MENAGE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01020

Avocat : MENAGE

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00612

Avocat : MENAGE

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432520

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite n'a pu naître, le préfet n'ayant pas satisfait à l'injonction de saisir la commission du titre de séjour, et que le litige relève de la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : MENAGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514378

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MENAGE

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a considéré que les éléments d'intégration professionnelle et l'ancienneté de séjour invoqués par M. C... n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une admission exceptionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENAGE

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus implicite de délivrance de certificat de résidence et d’un arrêté d’assignation à résidence. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de séjour, au motif que le requérant n’avait pas justifié avoir déposé une demande préalable de titre de séjour dans les formes prescrites par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, faute pour le demandeur d’avoir établi l’existence d’une demande régulière susceptible de faire naître une décision implicite de rejet.

Avocat : MENAGE

7 octobre 2025