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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MENAGEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404283

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait régulièrement exercé son pouvoir de régularisation exceptionnelle et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier et de la situation de l'emploi. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

12 mars 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne motivant pas suffisamment le refus de délivrance d'un certificat de résidence au titre de la vie privée et familiale. Elle a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi étaient entachées d'illégalité, car fondées sur ce refus irrégulier.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENAGE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'obligation de remettre le passeport, et qu'elle ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MENAGE

19 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603288

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MENAGE

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une ressortissante péruvienne demandant l'annulation du refus de lui délivrer une carte de résident longue durée-UE ou une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a considéré que la décision expresse de refus intervenue en cours d'instance se substituait aux refus implicites initialement contestés. Il a jugé que le préfet de police, en délivrant une carte de séjour temporaire "salarié", n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence stable en France depuis 2016, son activité professionnelle et ses attaches familiales. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : MENAGE

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MENAGE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404633

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la demande d'autorisation de travail n'avait pas à être instruite selon les règles du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506644

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 30 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500970

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et que l'intéressé n'avait pas demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536363

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une convocation en préfecture. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : MENAGE

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408940

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2011 et de la continuité de son activité professionnelle depuis 2012. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans les quinze jours. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MENAGE

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516156

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante américaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « passeport talent – profession artistique », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’au 23 juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421346

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision verbale du 6 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le requérant établit l’existence du refus verbal. Il retient le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de police de Paris. La juridiction a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée, avait été précédée d'un examen individuel de la situation, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour.

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17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée, que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision a été annulée au motif que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant son refus sur l'absence de visa long séjour, alors que le requérant en avait fourni la preuve. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MENAGE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. La juge a relevé d'office que la décision était entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettant pas de refuser le renouvellement d'une carte de résident au seul motif d'une menace pour l'ordre public. Ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et la condition d'urgence a été reconnue.

Avocat : MENAGE

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation de son enfant français, dont il a la charge principale, nécessitait une intervention immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MENAGE

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432520

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite n'a pu naître, le préfet n'ayant pas satisfait à l'injonction de saisir la commission du titre de séjour, et que le litige relève de la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : MENAGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre