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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311095

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 950 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 juin 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 12 décembre 2019, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. L'indemnisation couvre la période du 12 décembre 2019 au 1er août 2023, période durant laquelle M. B... est resté hébergé chez sa sœur dans des conditions précaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du 24 juillet 2024 du préfet de police refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a annulé l'arrêté, considérant que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure substantiel. Ce vice résulte de l'absence de preuve que le collège de médecins de l'OFII a été régulièrement constitué et que son avis a été rendu conformément aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIAU

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505129

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé avait été délivré à l'intéressée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505133

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme B..., ressortissante thaïlandaise. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la demande de renouvellement de titre, mais a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de conditions de logement indignes (32 m² pour trois personnes, humidité) malgré une injonction du tribunal du 2 avril 2024. Le préfet des Hauts-de-Seine a reconnu l’absence de relogement, et l’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence depuis l’expiration du délai légal de six mois post-décision de la commission.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son traitement n'était pas disponible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'avis médical était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut de prise en charge médicale en Côte d'Ivoire n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : MERIAU

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 12 octobre 2022, pour la carence fautive de l'administration à le reloger dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période d'indemnisation courant de l'expiration du délai de relogement au 13 avril 2023 jusqu'à son relogement effectif le 28 mars 2025. Le tribunal a fixé le montant de l'indemnisation en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, tenant compte de sa situation de personne handicapée et sans logement, sans pour autant accorder la totalité de la somme forfaitaire de 300 euros par mois demandée.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation le 4 janvier 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 11 décembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une indemnité mensuelle de 300 euros à compter du 5 juillet 2024 (fin du délai de six mois post-décision de la commission) jusqu'à la date du jugement, pour les troubles dans les conditions d'existence subis (logement de 10 m² sans sanitaires privatifs).

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation du 30 août 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence, ainsi qu’une ordonnance du 23 mai 2024 enjoignant son relogement. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à indemniser Mme A... pour la période allant du 28 février 2024 jusqu’à la date du jugement, en tenant compte de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503204

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation le 15 février 2023, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 8 janvier 2024, mais non exécutée. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, considérant que le litige relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, engageant sa responsabilité en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son handicap. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande indemnitaire de M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 8 février 2023. Le requérant, qui n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal du 30 novembre 2023, sollicitait la réparation de ses préjudices pour la période allant du 8 août 2023 jusqu'à son relogement effectif le 21 mai 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. La solution retenue consiste à condamner l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis pendant cette période.

Avocat : COMMERCON

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04424

Avocat : SCP HEMERY/THOMAS-RAQUIN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300541

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d'invalidité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours de l'invalidité du 15 février 2023, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale était inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une pension au titre des infirmités invoquées, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : MERIDJEN

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commission départementale d'aménagement foncier de l'Oise. Cette décision rejetait leur réclamation contre le plan d'aménagement foncier agricole et forestier de plusieurs communes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et d'un vice de procédure, étaient irrecevables car constituant des causes juridiques nouvelles soulevées après l'expiration du délai de recours contentieux. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 121-10, L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00572

Avocat : MERGUI

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503924

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société STEPC qui sollicitait le paiement d’une provision de 5 819,16 € TTC, incluant des dommages et intérêts, à la charge de la commune de Noisy-le-Grand. Le juge a estimé que la créance relative à la retenue de garantie n’était pas exigible avant le 21 janvier 2026, et qu’aucune faute contractuelle de la commune n’était établie. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 000 € à la commune au titre des frais irrépétibles.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531371

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, en raison d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française et père d'un enfant français né en avril 2025. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 36 mois) ont été annulées par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : MERCIER

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408465

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B... D... contre la décision du 5 juillet 2024 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que sa motivation en fait était insuffisante car elle se bornait à une formule générale sans préciser les agissements concrets reprochés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MERIGOT DE TREIGNY

13 novembre 2025• 6ème chambre