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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de trois jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et R. 432-2.

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure devant l'OFII était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507235

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office du « collectif citoyens Gandrange-Boussange Debout ! », qui contestait la délibération du 4 juillet 2025 fixant les taux d'impôts locaux de la commune de Gandrange. Ce désistement fait suite au rejet de la demande de suspension par le juge des référés le 15 septembre 2025, faute de moyen sérieux. Le collectif n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : MERTZ

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Maroc, et que les éléments fournis par le requérant ne remettaient pas en cause cette appréciation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a donc été écarté. Par conséquent, les autres moyens, y compris celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SUMMERFIELD

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait notamment que sa formation nécessitait une présence en France pour des stages et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : KUMMER

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504655

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant, chauffeur routier, invoquait l'urgence liée à son emploi et à sa situation familiale. Toutefois, le juge a estimé la demande manifestement mal fondée, car M. A... n'a soulevé aucun moyen de droit à l'encontre de la décision de suspension, prise après un contrôle positif au cannabis. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ALBERT-SALMERON

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513635

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 15 octobre 2025 à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône, en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et ses deux enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le département n'avait toujours pas exécuté cette injonction, se bornant à des diligences insuffisantes, et a ainsi procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 17 octobre au 3 novembre 2025, soit 1 700 euros. Il a également enjoint au département d'assurer cette prise en charge sans délai, sous une nouvelle astreinte de 250 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513631

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 6 janvier 2026, et que les difficultés liées au logement ou à l'impossibilité de voyager ne caractérisaient pas une urgence suffisante. Aucun des textes invoqués (accord franco-algérien, CESEDA) n'a été appliqué pour faire droit à la demande.

Avocat : MERIENNE

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512926

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et de la précarité de la famille en Algérie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une erreur de fait (présence alléguée de la famille en France) et susceptible de méconnaître l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502303

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308075

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et une carte de résident, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : ZIMMERMANN

4 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet des Pyrénées-Orientales a abrogé cet arrêté le 30 septembre 2025, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SUMMERFIELD

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511453

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que le requérant résidait dans le Vaucluse à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Grenoble se déclare territorialement incompétent et rejette la demande sans renvoyer l'affaire, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ALBERT-SALMERON

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403389

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les consorts D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Sartrouville de leur communiquer des documents relatifs à la cession de parcelles. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une présence continue en France depuis 2010 ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : ZIMMERMANN

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529363

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer une ressortissante tunisienne sous quinze jours pour lui remettre son titre de séjour, dont la fabrication et la disponibilité étaient avérées mais non suivies d’effet malgré plusieurs déplacements en préfecture. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière de la requérante et du risque de perte de son emploi. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’ordonnance applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MERIAU

3 novembre 2025