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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501721

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur trois requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 8, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires et les conclusions en indemnité.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français, et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire dans le cadre de l'instance relative à une mesure ultérieure d'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026, ce qui lui assurait une situation régulière et lui permettait de poursuivre son apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604220

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour provisoire a également été écartée.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604532

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de délivrer une carte de résident à titre provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600477

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Ghisonaccia. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que l'autorisation méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC. Le tribunal a jugé que le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, n'était pas recevable car il était tardif, l'article L. 600-12-2 du code de l'urbanisme ne prorogeant plus le délai de recours contentieux par un recours gracieux.

Avocat : MERIDJEN

1 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601494

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant égyptien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions légales, prévues notamment par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient remplies. Elle a également estimé que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressé et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

31 mars 2026• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01579

Avocat : SUMMERFIELD

31 mars 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00291

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la requête est irrecevable, car l'attestation de dépôt en ligne de la demande ne vaut pas récépissé et n'a donc pas déclenché le délai de quatre mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet naisse. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500358

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le licenciement d'une assistante d'éducation contractuelle, estimant qu'il méconnaît l'article 49 du décret du 17 janvier 1986. La juridiction juge que la rupture du contrat, intervenue alors que l'agent était en état de grossesse médicalement constaté, n'était pas justifiée par une impossibilité de la réemployer pour un motif étranger à sa grossesse. Les décisions du chef d'établissement et du recteur sont donc annulées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SEMERIVA

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler le retrait de sa carte de résident algérien de dix ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 7 avril 2025 était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a jugé que les articles L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public, étaient applicables malgré l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERIAU

31 mars 2026• 8ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03345

Avocat : CABINET MERSAOUI - MEDJATI

30 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604338

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction et ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour provisoire à la requérante dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de la non-exécution de la première ordonnance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures de référé. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MERIENNE

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas pu le proroger.

Avocat : MERIENNE

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300665

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Ce désistement est réputé intervenu, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. En conséquence, le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de sursis à statuer sur un permis de construire et laisse chaque partie à ses frais.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résidence algérien de 10 ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de l'administration, considérant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. Il a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, établie en France depuis longtemps et ayant des liens familiaux stables, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUMMER

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII concernant l'état de santé de sa fille, et que la motivation de la décision était suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées par la requérante.

Avocat : MERCIER

25 mars 2026• 1ère Chambre