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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500358

Le Tribunal Administratif de Marseille annule le licenciement d'une assistante d'éducation contractuelle, estimant qu'il méconnaît l'article 49 du décret du 17 janvier 1986. La juridiction juge que la rupture du contrat, intervenue alors que l'agent était en état de grossesse médicalement constaté, n'était pas justifiée par une impossibilité de la réemployer pour un motif étranger à sa grossesse. Les décisions du chef d'établissement et du recteur sont donc annulées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : SEMERIVA

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la requête est irrecevable, car l'attestation de dépôt en ligne de la demande ne vaut pas récépissé et n'a donc pas déclenché le délai de quatre mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet naisse. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604338

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction et ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour provisoire à la requérante dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de la non-exécution de la première ordonnance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures de référé. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MERIENNE

30 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300665

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Ce désistement est réputé intervenu, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. En conséquence, le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de sursis à statuer sur un permis de construire et laisse chaque partie à ses frais.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512485

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime le recours irrecevable pour tardiveté, le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pas pu le proroger.

Avocat : MERIENNE

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résidence algérien de 10 ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de l'administration, considérant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. Il a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, établie en France depuis longtemps et ayant des liens familiaux stables, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUMMER

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII concernant l'état de santé de sa fille, et que la motivation de la décision était suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées par la requérante.

Avocat : MERCIER

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses allégations sur les difficultés liées à l'emploi et au logement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600562

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et l'assignant à résidence. Le juge estime que le retrait du titre, intervenu après l'annulation en appel d'un jugement ayant conduit à sa délivrance, est légal. Il considère également que cette mesure, ainsi que l'assignation à résidence prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERGER

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302041

**Sujet principal** : Recours en responsabilité et demande d'injonction contre une commune pour troubles anormaux de voisinage causés par un city-stade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation et d'injonction. Il estime que le maire a pris des mesures de police (arrêtés réglementant les horaires, travaux d'aménagement) suffisantes pour assurer la tranquillité publique, conformément à ses pouvoirs, et qu'aucune faute n'est établie. **Textes appliqués** : Article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

24 mars 2026• Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504421

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation suffisante, et que le préfet a correctement apprécié, sous le contrôle du juge, le sérieux des études poursuivies au regard des stipulations du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505564

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé s'est vu délivrer le titre sollicité pendant la procédure, ce qui rend sa requête sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503156

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision est motivée par le fait que l'intéressé a, postérieurement à son recours, obtenu une carte de résident de dix ans, ce qui prive sa requête de son objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602734

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. La juridiction considère que la séparation conjugale et les difficultés alléguées ne modifient pas la situation administrative des parties et ne caractérisent pas l'urgence requise.

Avocat : KUMMER

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501545

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté une demande d'expertise concernant des dommages subis par un bateau lors d'opérations de carénage dans un port communal. Le juge a estimé que le litige principal, opposant des usagers au gestionnaire d'un service public industriel et commercial (le port de plaisance), relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, le juge des référés administratif s'est déclaré incompétent pour ordonner la mesure d'instruction sollicitée.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504856

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505055

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 rejetant la demande d'admission au séjour d'un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant, de son CDI dans un métier en tension et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer un titre de séjour à l'intéressé, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504106

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MERCIER

19 mars 2026