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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501786

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500643

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait sa qualité d'ascendante à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme B A n'établissait pas être à la charge de son fils, condition nécessaire pour bénéficier du droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500642

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas être un ascendant à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38/CE. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SUMMERFIELD

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERIAU

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515673

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de retour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait son état de santé et son isolement, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de justifier d’un droit au séjour récent en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : MERHOUM

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502021

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qualifiée de sommaire, mentionnait l’intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n’a pas été transmis dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté à l’expiration de ce délai. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : HERMERION AVOCATS

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510900

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMERY

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515672

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de retour prise par l’autorité consulaire française à Tunis à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MERHOUM

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme G B D et M. A F E, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'état de santé de leur enfant, bien que nécessitant un suivi médical, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les soins étant disponibles en Colombie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501015

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France et de l'état de santé de sa fille. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme A en France n'étaient pas d'une intensité suffisante pour justifier un droit au séjour, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUMMER

16 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B D et M. E, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'état de santé de leur enfant, souffrant de séquelles périnatales, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer l'indisponibilité des soins nécessaires en Colombie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, jugeant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de l'enfant et que les craintes invoquées en cas de retour en Colombie n'étaient pas établies.

Avocat : SUMMERFIELD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401511

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 25 avril 2024 par laquelle la préfète de la Haute-Marne avait suspendu le permis de conduire de Mme B... pour six mois, suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. L'annulation est motivée par l'incompétence du signataire de l'acte, l'administration n'ayant pas justifié de sa délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERGER

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501275

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERGER

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B G, ressortissant iranien, contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KUMMER

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507002

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension du "collectif citoyens Gandrange-Boussange Debout !" contre la délibération du 4 juillet 2025 du conseil municipal de Gandrange fixant les taux des impôts locaux pour 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et l'affectation illégale du produit fiscal, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles 1636 B sexies et 1636 B septies du code général des impôts.

Avocat : MERTZ

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509297

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d'Echirolles autorisant la prolongation d'activité de M. B jusqu'au 7 août 2025 et l'admettant à la retraite à compter du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la diminution de revenus et les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son départ à la retraite, et non de l'illégalité alléguée des décisions. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510724

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée avec sa fille mineure de 17 ans, vivant à la rue depuis avril 2025. Le juge a constaté que la requérante, en raison de sa particulière vulnérabilité, justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence caractérisée de l'administration. Il a ainsi enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer une solution d'hébergement adaptée, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

15 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

11 septembre 2025