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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E, ressortissante marocaine, mère de deux enfants scolarisés en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de ressources et la plaçant dans une situation financière difficile avec ses enfants à charge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article R. 233-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 12 de la directive 2004/38/CE, garantissant le droit au séjour du parent ayant la garde d'enfants scolarisés.

Avocat : SUMMERFIELD

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406504

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... avait droit à une indemnité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'à son relogement effectif le 27 mai 2024, compte tenu de l'inadaptation de son précédent logement. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à verser une somme forfaitaire de 3 000 euros, tous préjudices confondus, et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500919

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de la présence de ses attaches familiales au Maroc. Il a également jugé que la procédure de l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas violé les droits de la défense prévus par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KUMMER

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503631

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. F, ressortissant angolais, à quitter le territoire français. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, signé par délégation d'un ancien préfet, alors que la préfète en fonction disposait seule du pouvoir de signature. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision se fonde sur les articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KUMMER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505842

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la requête au fond étant déjà suspensive. Sur le refus de titre de séjour, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SUMMERFIELD

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509852

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAH

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'une carte de séjour en qualité de conjoint de Français, son visa Schengen étant expiré. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MERTZ

25 août 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503532

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce ressortissant marocain, victime d'un AVC lors d'un séjour familial, demandait une injonction au préfet de l'Eure de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives infructueuses sur le site de l'ANEF. Il a également relevé que la condition de résidence habituelle en France, exigée par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas satisfaite.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507854

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant marocain, visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour (7 février 2025) et un titre de séjour (7 juin 2025). Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de récépissé, compte tenu de la naissance d'une décision de refus de titre de séjour. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KUMMER

13 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident ou de modifier l'adresse e-mail de son compte ANEF, en raison d'un blocage informatique. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la requérante n'établit pas avoir saisi le point d'accueil numérique de la préfecture, service dédié à l'assistance pour les démarches dématérialisées et accessible via le site internet préfectoral. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il a également jugé que l'erreur de fait commise par le préfet sur la date d'entrée de M. D dans l'espace Schengen était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MERGUI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507746

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nernier mettant en demeure M. A d'élaguer et d'arracher ses plantations empiétant sur la voie publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée et M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

8 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour demander la suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : MERIENNE

5 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière