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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501305

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUEMERE MATHIEU

10 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E, ressortissante marocaine, mère de deux enfants scolarisés en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de ressources et la plaçant dans une situation financière difficile avec ses enfants à charge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article R. 233-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 12 de la directive 2004/38/CE, garantissant le droit au séjour du parent ayant la garde d'enfants scolarisés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404433

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B... et à leur fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de mineurs isolés étrangers demandant leur hébergement d'urgence par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions en annulation de l'arrêté préfectoral d'évacuation du campement, car il ne peut prononcer une telle annulation. Il estime que la demande d'hébergement ne relève pas de sa compétence, mais de celle du juge des enfants ou du procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506733

Sujet : Désistement d'office d'une requête en annulation d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique en vue d'une expulsion locative. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance de la présidente de la 8ème chambre). Solution : Donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-2 et R. 414-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503631

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. F, ressortissant angolais, à quitter le territoire français. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, signé par délégation d'un ancien préfet, alors que la préfète en fonction disposait seule du pouvoir de signature. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision se fonde sur les articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KUMMER

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500919

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de la présence de ses attaches familiales au Maroc. Il a également jugé que la procédure de l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas violé les droits de la défense prévus par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KUMMER

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506853

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de modification des ordonnances des 15 novembre 2024 et 3 avril 2025, qui enjoignaient à la préfète de l’Isère de réexaminer sa situation et de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le requérant sollicitait également la liquidation de l’astreinte pour inexécution. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que l’administration avait finalement exécuté les injonctions en délivrant un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 4 septembre 2025, et que la demande de modification n’était plus fondée sur un élément nouveau. La demande de liquidation de l’astreinte a été rejetée comme irrecevable, cette compétence relevant du juge de l’exécution en application des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

28 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206719

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Douai Basly d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Douai du 4 mars 2022, qui lui avait délivré un permis de construire tout en retirant un permis tacite antérieur. À la suite d’une médiation, la SCI s’est désistée de son action, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MERCIER

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'une carte de séjour en qualité de conjoint de Français, son visa Schengen étant expiré. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : MERTZ

25 août 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509852

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAH

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503532

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce ressortissant marocain, victime d'un AVC lors d'un séjour familial, demandait une injonction au préfet de l'Eure de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives infructueuses sur le site de l'ANEF. Il a également relevé que la condition de résidence habituelle en France, exigée par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas satisfaite.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431428

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Rouen (Seine-Maritime), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen par ordonnance du 14 août 2025.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

14 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502344

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, ni justifié du dépôt de sa demande, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : MERHOUM AMINA

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507854

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant marocain, visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour (7 février 2025) et un titre de séjour (7 juin 2025). Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de récépissé, compte tenu de la naissance d'une décision de refus de titre de séjour. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KUMMER

13 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident ou de modifier l'adresse e-mail de son compte ANEF, en raison d'un blocage informatique. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la requérante n'établit pas avoir saisi le point d'accueil numérique de la préfecture, service dédié à l'assistance pour les démarches dématérialisées et accessible via le site internet préfectoral. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

11 août 2025