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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a établi que l’intéressé avait obtenu un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TETEIN-AYMER

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

ZIMMERMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505429

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la situation de l'intéressé ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision refusant un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondées sur l'absence de garanties de représentation et le trouble à l'ordre public. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de M. C ne faisait pas obstacle à la mesure. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501100

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Ribal Travaux publics d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de travaux. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune application des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique n'a été effectuée au fond en raison du désistement.

Avocat : MERESSE

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque âgée de 84 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que, dans les circonstances très particulières de l'espèce (vulnérabilité liée à l'âge, destruction de son logement par un séisme en Turquie, absence d'attaches dans ce pays, présence de sa fille de nationalité française), le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : COMERT

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant géorgien demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il constate que M. B n'a pas été convoqué aux entretiens litigieux et s'est présenté à un autre entretien, ce qui constitue une erreur de fait. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501485

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait l'admission au séjour de M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'insertion professionnelle et personnelle stable de l'intéressé en France depuis près de dix ans. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F I, ressortissant nigérian, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308177

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une ressortissante géorgienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, qui soutenait ne pas avoir été convoquée aux entretiens litigieux. La solution se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le motif de la décision initiale (absence aux entretiens) étant erroné en fait. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• 5e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503503

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré l'absence d'emploi depuis novembre 2024. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : MERHOUM AMINA

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour de dix ans le 9 janvier 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511499

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E épouse G de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses deux fils mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet des demandes de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MERGER

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025• juge unique (5)