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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507746

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nernier mettant en demeure M. A d'élaguer et d'arracher ses plantations empiétant sur la voie publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée et M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il a également jugé que l'erreur de fait commise par le préfet sur la date d'entrée de M. D dans l'espace Schengen était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERGUI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503305

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MERAH

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307268

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour demander la suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : MERIENNE

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

4 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée visait à faire obstacle à cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507786

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise par la trésorerie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : MERGUI

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de M. C ne faisait pas obstacle à la mesure. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a établi que l’intéressé avait obtenu un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TETEIN-AYMER

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505429

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la situation de l'intéressé ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision refusant un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondées sur l'absence de garanties de représentation et le trouble à l'ordre public. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505410

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B et M. C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer avoir sollicité le dispositif d'urgence via le numéro 115 après la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501100

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Ribal Travaux publics d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de travaux. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 30 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune application des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique n'a été effectuée au fond en raison du désistement.

Avocat : MERESSE

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508678

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de la commission de médiation du 10 avril 2025. La requérante, qui vit avec ses deux enfants dans une chambre d'hôtel de 15 m² et souffre de diabète, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508679

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du 24 avril 2025 refusant de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour un hébergement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et de fait, atteinte aux droits fondamentaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MERIENNE

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F I, ressortissant nigérian, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque âgée de 84 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que, dans les circonstances très particulières de l'espèce (vulnérabilité liée à l'âge, destruction de son logement par un séisme en Turquie, absence d'attaches dans ce pays, présence de sa fille de nationalité française), le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : COMERT

29 juillet 2025• 4ème Chambre