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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ZIMMERMANN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502786

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association Centre de santé Nice Sola visant à suspendre la décision du 6 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes lui a infligé une suspension d'exercice conventionnel d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la mesure sur la continuité des soins pour les patients vulnérables et sur la viabilité économique du centre. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une irrégularité procédurale liée à la composition de la commission paritaire régionale, dont deux membres se trouvaient en situation de conflit d'intérêts, en méconnaissance du principe d'impartialité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502801

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par l'association Centre santé Nice Libération contre la décision du directeur de la CPAM des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 prononçant son déconventionnement pour douze mois. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte quasi-totale de sa patientèle et à la rupture de soins pour des milliers de patients, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission paritaire pour défaut d'impartialité et la disproportion de la mesure. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L.521-1 du code de justice administrative et des dispositions conventionnelles applicables aux centres de santé, notamment l'Accord national organisant les rapports entre les caisses et les centres de santé.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406928

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait l’arrêté du 11 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était fondée et ne méconnaissait ni l’article 3 de la même Convention ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503737

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501758

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l’assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, M. B avait été placé en rétention administrative, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article R. 922-17) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MERGER

6 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de la Haute-Marne l'assignait à résidence pour un an à Saint-Dizier sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, à sa vie privée et familiale, à son droit à la santé ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MERGER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

5 juin 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400858

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait des considérations de droit et de fait suffisantes, notamment sur la menace pour l'ordre public. Il a également rejeté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la décision d'obligation de quitter le territoire n'ayant pas pour objet de refuser un titre de séjour.

Avocat : TETEIN-AYMER

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500173

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois mois et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500095

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. D, ressortissant cubain, contestant les décisions du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, fixation du pays de renvoi) et du 13 mai 2025 (assignation à résidence de 45 jours). Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les décisions du 2 avril 2025, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de ces conclusions comme irrecevables, le requérant n'ayant pas contesté ces actes dans le délai légal de recours.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2022 refusant sa naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur une fausse déclaration commise par la requérante en 2009 lors de la reconnaissance anticipée de son enfant, concernant l'identité et la nationalité du père. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le ministre avait légalement pu prendre en compte ce comportement dans le cadre de son appréciation d'opportunité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET SEBASTIEN MERIAU

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408278

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409150

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison d'échecs successifs non expliqués par son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de leur demande d'asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MERCIER

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eurocare SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation du lot n° 7 d’un accord-cadre des Hospices civils de Lyon. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

26 mai 2025