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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501473

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas la réalité et l'intensité de sa vie familiale en France, ni sa qualité de père d'un enfant à naître. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENMERZOUG

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il juge notamment que l'assignation à résidence est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de la demande d'asile de l'intéressé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500583

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans et de l'absence d'attaches familiales solides en France.

Avocat : MERHOUM AMINA

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant et que le refus ne faisait pas obstacle à son suivi médical. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500559

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERHOUM AMINA

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500457

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERHOUM AMINA

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une intégration sociale suffisante malgré une présence de deux ans et demi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MERBOUCHE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500075

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés du préfet de l'Eure : l'un refusant son titre de séjour (2023) et l'autre prononçant son expulsion (2024). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la requête contre le refus de titre de séjour, considérant que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours, rendant sa requête tardive et irrecevable. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais les a écartés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'illégalité au regard des articles L. 425-9, L. 423-7, L. 423-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M

Avocat : MERHOUM AMINA

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503566

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. A n'établissait pas un changement de circonstances de fait (tel qu'un mariage avec une Française) faisant obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de contrat écrit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur un motif d'intérêt du service (suppression de poste). La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400924

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son époux pakistanais. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’irrégularité du séjour de l’époux, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304738

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2022 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERIAU

15 mai 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A en qualité d’ascendante d’un ressortissant français. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 20 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERHOUM

12 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de rétablissement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de la cessation des raisons ayant conduit à la fin initiale des conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502072

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mai 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 mars 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a estimé que cette nouvelle assignation à résidence, distincte d'une précédente, avait été prise sans que l'intéressé ait pu présenter des observations sur des éléments nouveaux de sa situation personnelle, notamment son mariage avec une ressortissante française et la grossesse de son épouse. Cette absence de procédure contradictoire a privé M. A de la possibilité de faire valoir son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504548

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du 3 avril 2025 le suspendant de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, estimant que la perte de l’indemnité de fonctions de 500 euros bruts mensuels constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation financière du requérant. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment la prorogation illégale de la suspension au-delà du délai de quatre mois prévu par un précédent arrêté du 2 décembre 2024. En conséquence, la suspension de l’arrêté contesté a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

7 mai 2025