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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104137

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, gardien de la paix, qui contestait son exclusion du bénéfice de la prime de résultats exceptionnels (PRE) pour l'année 2020. La décision d'exclusion, fondée sur un défaut manifeste d'implication, est jugée légale car les deux rapports produits par l'administration, bien que postérieurs à la décision initiale, attestent d'une moindre production et d'une qualité de travail inférieure à celle de ses collègues, sans être contredits par d'autres pièces. Le tribunal écarte les moyens tirés du défaut de motivation et de l'irrégularité de la procédure, ce dernier étant inopérant. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de liaison du contentieux.

Avocat : MERCHAT

6 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B à la Maison centrale d'Arles jusqu'au 14 juin 2025. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERZAPOR

5 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement rendu. Sur le fond, il a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504549

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire d’un an prononcée par la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du principe non bis in idem, erreur de droit et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

30 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de l'EARL du Blanc Mont et de Mme B visant à annuler l'arrêté du 20 novembre 2020 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a retiré une autorisation implicite d'exploiter des parcelles agricoles et a refusé cette autorisation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, en application de l'article L. 242-2 du même code et de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020, qui prorogeait les délais pendant la période d'urgence sanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501229

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que la présence en France de M. A, justifiée seulement depuis deux ans, et son emploi récent ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERGER

29 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. E, occupants irréguliers d'un CADA après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile. Les défendeurs ont contesté l'urgence et l'utilité de la mesure, invoquant leur situation familiale vulnérable, notamment l'état de santé grave de M. E et de leur fille, ainsi que l'absence de saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille et de l'absence de démonstration d'une urgence impérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de protection des droits de l'enfant et de l'état de santé.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501986

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une occupante sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, déboutée du droit d’asile et mère de trois enfants mineurs, s’opposait à la mesure en invoquant l’absence d’urgence, sa situation familiale et médicale, ainsi que l’absence de saturation du dispositif d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de l’absence de démonstration de l’urgence et de l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, un attaché contractuel, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 15 novembre 2022 par la métropole Aix-Marseille-Provence pour des manquements professionnels. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, dont des agissements constitutifs de harcèlement moral, étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408011

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409564

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B bénéficiait d'une protection internationale en Suède et n'apportait pas la preuve de ses allégations. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501557

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERCIER

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414028

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'examen suffisant. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : MERCIER

16 avril 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404848

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

15 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495122

Avocat : MEROTTO

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495122.20250305• 2ème chambre jugeant seule