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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202403

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait le refus de sa mutation pour un poste de directeur délégué aux formations professionnelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en requalifiant le courrier du 18 mars 2022 en recours hiérarchique ayant interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de consultation, de l'absence de signature et de visas, ainsi que de la méconnaissance des critères légaux et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501986

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une occupante sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, déboutée du droit d’asile et mère de trois enfants mineurs, s’opposait à la mesure en invoquant l’absence d’urgence, sa situation familiale et médicale, ainsi que l’absence de saturation du dispositif d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de l’absence de démonstration de l’urgence et de l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. E, occupants irréguliers d'un CADA après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile. Les défendeurs ont contesté l'urgence et l'utilité de la mesure, invoquant leur situation familiale vulnérable, notamment l'état de santé grave de M. E et de leur fille, ainsi que l'absence de saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille et de l'absence de démonstration d'une urgence impérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de protection des droits de l'enfant et de l'état de santé.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102705

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un projet professionnel. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi depuis novembre 2023, ce qui le rendait inéligible à cette aide. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux dépens ont été rejetées, le département de Maine-et-Loire n'étant pas partie perdante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5411-1 et L. 5312-1 du code du travail, ainsi que sur l'instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017.

Avocat : LE MERCIER

25 avril 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, un attaché contractuel, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 15 novembre 2022 par la métropole Aix-Marseille-Provence pour des manquements professionnels. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, dont des agissements constitutifs de harcèlement moral, étaient établis et justifiaient la sanction. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMERIVA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408011

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409564

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier, de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B bénéficiait d'une protection internationale en Suède et n'apportait pas la preuve de ses allégations. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302237

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que M. B n'avait pas apporté la preuve, comme il le soutenait, qu'il n'avait pas la libre disposition des stupéfiants saisis à son domicile. Par conséquent, la présomption de revenu imposable équivalent à la valeur vénale des produits a été retenue à bon droit par l'administration. Le rejet de la requête entraîne également celui des conclusions accessoires.

Avocat : YONAN-MERCADIER

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502565

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 23 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501557

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERCIER

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414028

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'examen suffisant. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : MERCIER

16 avril 2025• 5ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300954

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu de rémunération de fin de formation (RFF) de 1 453,19 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, arguant d'une erreur de l'administration et de l'absence de case adéquate dans le formulaire d'actualisation pour déclarer son congé parental. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la validité de la contrainte. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la sécurité sociale.

Avocat : ZIMMERMANN

16 avril 2025• juge unique (6)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404848

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00636

Avocat : MERTZ

14 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502505

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Adoma à Perpignan. La solution retenue fait droit à la requête préfectorale en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien de M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs. L'ordonnance enjoint à M. A de quitter les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, et précise que son relogement éventuel au titre de l'hébergement d'urgence ne conditionne pas l'exécution de cette mesure.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

11 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A E, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de trois mois et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01974

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre