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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B G, ressortissant iranien, contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501275

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERGER

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme G B D et M. A F E, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'état de santé de leur enfant, bien que nécessitant un suivi médical, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les soins étant disponibles en Colombie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401511

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 25 avril 2024 par laquelle la préfète de la Haute-Marne avait suspendu le permis de conduire de Mme B... pour six mois, suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. L'annulation est motivée par l'incompétence du signataire de l'acte, l'administration n'ayant pas justifié de sa délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERGER

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00779

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00780

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B D et M. E, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'état de santé de leur enfant, souffrant de séquelles périnatales, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer l'indisponibilité des soins nécessaires en Colombie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, jugeant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de l'enfant et que les craintes invoquées en cas de retour en Colombie n'étaient pas établies.

Avocat : SUMMERFIELD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507002

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension du "collectif citoyens Gandrange-Boussange Debout !" contre la délibération du 4 juillet 2025 du conseil municipal de Gandrange fixant les taux des impôts locaux pour 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et l'affectation illégale du produit fiscal, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles 1636 B sexies et 1636 B septies du code général des impôts.

Avocat : MERTZ

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KUMMER

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509297

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d'Echirolles autorisant la prolongation d'activité de M. B jusqu'au 7 août 2025 et l'admettant à la retraite à compter du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la diminution de revenus et les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son départ à la retraite, et non de l'illégalité alléguée des décisions. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510724

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée avec sa fille mineure de 17 ans, vivant à la rue depuis avril 2025. Le juge a constaté que la requérante, en raison de sa particulière vulnérabilité, justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence caractérisée de l'administration. Il a ainsi enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer une solution d'hébergement adaptée, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01586

Avocat : ZIMMERMANN

12 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501305

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUEMERE MATHIEU

10 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506032

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme E, ressortissante marocaine, mère de deux enfants scolarisés en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de ressources et la plaçant dans une situation financière difficile avec ses enfants à charge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci pouvant méconnaître l'article R. 233-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 12 de la directive 2004/38/CE, garantissant le droit au séjour du parent ayant la garde d'enfants scolarisés.

Avocat : SUMMERFIELD

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404433

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B... et à leur fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501245

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

4 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406504

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... avait droit à une indemnité pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'à son relogement effectif le 27 mai 2024, compte tenu de l'inadaptation de son précédent logement. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à verser une somme forfaitaire de 3 000 euros, tous préjudices confondus, et 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)