LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500211

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. E, ressortissant dominiquais, qui contestait la décision du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 fixant la Dominique comme pays de renvoi et prolongeant d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre un refus de délai de départ volontaire étaient inopérants, cette décision étant antérieure et définitive. Il a également écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

7 avril 2025• Juge Unique
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402163

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d’origine. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

4 avril 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304227

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 mars 2023 retirant ses titres de séjour (dont une carte de résident) pour fraude, au motif que la reconnaissance de paternité de sa fille par un ressortissant français serait frauduleuse. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, l'arrêté ne portant que sur un retrait. Sur le fond, il a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicables depuis le 1er mars 2019, pour retirer les titres obtenus par fraude, sans erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MERIAU

4 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104918

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Institut français de sécurité contestant le refus de la commune d’Éragny-sur-Oise de raccorder au réseau d’eau potable la parcelle AV 270. La commune soutenait que ce refus était fondé sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui interdit le raccordement aux réseaux publics des constructions édifiées sans autorisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale, car le terrain concerné abritait une construction irrégulièrement édifiée, justifiant l’application de cet article.

Avocat : BERLOTTIER-MERLE

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2021 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre ne s'était pas fondé exclusivement sur un traitement automatisé de données, en méconnaissance de l'article 47 de la loi du 6 janvier 1978. Il a également estimé que la réhabilitation pénale de l'intéressé, prévue à l'article 133-12 du code pénal, ne faisait pas obstacle à ce que le ministre tienne compte des faits commis. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de vol commis en 2015 pour ajourner la demande, ceux-ci présentant une gravité certaine et une ancienneté relative.

Avocat : MERAL

4 avril 2025• 12eme chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504410

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. A, ressortissant ivoirien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIAU

3 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500309

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ZIMMERMANN

3 avril 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200998

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 11 janvier 2022 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est avait radié des cadres et admis en retraite anticipée pour invalidité un brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché des solutions de reclassement ou d'aménagement de poste avant de prononcer la radiation, en méconnaissance de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 30 novembre 1984. Il a également estimé que les certificats médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une inaptitude définitive à toute reprise d'activité, notamment sur un poste administratif adapté. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

3 avril 2025• Chambre 2
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00446

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

3 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503373

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la société Les Zouzous Lyonnais d’une demande de suspension de la décision du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son agrément en tant qu’organisme de services à la personne. Le juge a examiné la condition d’urgence, que la société justifiait par l’impact financier et social immédiat de la décision, notamment pour ses 124 salariés et les familles utilisatrices. Toutefois, la requête a été rejetée au motif que les moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure et d’erreurs de droit, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 7232-6, R. 7232-8 et R. 7232-13, ainsi que sur le cahier des charges fixé par l’arrêté du 24 novembre 2023.

Avocat : HEMERY

2 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : GODEMER

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202610

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 14 décembre 2021 refusant l'imputabilité au service de la rechute du 16 décembre 2019 de Mme A, professeur d'espagnol. La décision est annulée pour vice de procédure, car Mme A n'a pas été informée de la date de la seconde réunion de la commission de réforme du 23 novembre 2021, ni de ses droits de consulter son dossier, de présenter des observations ou d'être entendue, en violation de l'article 19 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal enjoint au recteur de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403453

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de la Meuse. La requérante soutenait que c'était à tort que la CAF avait retenu qu'elle percevait des pensions alimentaires. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

31 mars 2025• Juge unique (Chambre 3)
CAA44Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA44-24NT00014

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01975

Avocat : SCP CASTAGNON MERCURIO

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107587

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 2 juin 2021 par laquelle le préfet de la région Hauts-de-France avait refusé à Mme A l'autorisation d'exploiter la parcelle ZM 3. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en classant la SCEA De La Couture au deuxième rang de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), alors que ses déclarations d'UMO la plaçaient au troisième rang. Cette erreur a conduit à un refus illégal au regard des articles L. 312-1 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS

28 mars 2025• 7ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302268

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pontailler-sur-Saône à la Sarl Culture Conseil GMBH pour la réhabilitation des communs d'un ancien prieuré et la construction d'un carport. Les requérants contestaient notamment la hauteur excessive de l'édifice, son implantation en zone inondable et des informations déloyales dans le dossier. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisamment précis pour permettre à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Bas-Rhin de délivrer à Mme B, ressortissante guinéenne, le formulaire de certificat médical nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et la dégradation de l'état de santé de la requérante, ainsi que l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas justifié de motif pour bloquer l'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BOTTEMER

27 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA, inapplicable en l'espèce, et a confirmé la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

26 mars 2025• Eloignement urgent
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pacifica, subrogée dans les droits de Mme A, pour obtenir réparation du préjudice résultant de l'effondrement du mur de berge du Nant d'Oy, un ouvrage public communal, qui a endommagé la propriété de Mme A. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune de Talloires-Montmin en tant que maître d'ouvrage, établissant un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les dommages. La commune n'a pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, l'expertise ayant écarté le rôle d'un défaut d'entretien du cours d'eau par Mme A. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser 24 000 euros à la société Pacifica, sur le fondement des principes de la responsabilité des dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème Chambre