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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503305

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MERAH

8 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

7 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307268

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Comines du 7 mars 2023 retirant des délibérations antérieures, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 28 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions de la commune de Comines tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : MERHOUM AMINA

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour demander la suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : MERIENNE

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

4 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01194

Avocat : ZIMMERMANN

1 août 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503622

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée visait à faire obstacle à cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507786

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer émise par la trésorerie du centre hospitalier de Rodez (Aveyron), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : MERGUI

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête de M. C a été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500597

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a établi que l’intéressé avait obtenu un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TETEIN-AYMER

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303720

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de deux oppositions à des contraintes émises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’indu d’allocation de solidarité spécifique, pour un montant total d’environ 12 782 euros. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et l’existence d’une procédure de surendettement. Le tribunal a rejeté ses requêtes comme irrecevables, au motif que Mme A n’avait pas exercé de recours administratif préalable obligatoire contre les décisions d’indu, ce qui l’empêchait de contester leur bien-fondé à l’occasion de l’opposition à contrainte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-1.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse E..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2022, la famille vivant dans un logement suroccupé de 50 m². Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence, sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la famille dans un logement insalubre (humidité, moisissures) causait des troubles dans leurs conditions d'existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505429

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, la situation de l'intéressé ne justifiant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision refusant un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondées sur l'absence de garanties de représentation et le trouble à l'ordre public. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'état de santé de M. C ne faisait pas obstacle à la mesure. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505410

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B et M. C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer avoir sollicité le dispositif d'urgence via le numéro 115 après la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

30 juillet 2025