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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502755

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de la demande d'asile de l'intéressé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés.

Avocat : ZIMMERMANN

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500583

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans et de l'absence d'attaches familiales solides en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERHOUM AMINA

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Ascoréal, qui contestait son éviction d’un marché public d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par la CCI du Puy-de-Dôme. La société requérante soutenait que l’analyse de son offre par le pouvoir adjudicateur était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment sur les sous-critères « moyens humains » et « méthodologie ». Le tribunal a jugé que la CCI n’avait commis aucune erreur manifeste, l’offre du groupement ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation. Par conséquent, la SAS Ascoréal étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et le code de la commande publique.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500457

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que M. A ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERHOUM AMINA

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500559

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERHOUM AMINA

20 mai 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une intégration sociale suffisante malgré une présence de deux ans et demi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MERBOUCHE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500075

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés du préfet de l'Eure : l'un refusant son titre de séjour (2023) et l'autre prononçant son expulsion (2024). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la requête contre le refus de titre de séjour, considérant que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours, rendant sa requête tardive et irrecevable. S'agissant de l'arrêté d'expulsion, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais les a écartés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'illégalité au regard des articles L. 425-9, L. 423-7, L. 423-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M

Avocat : MERHOUM AMINA

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503566

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. A n'établissait pas un changement de circonstances de fait (tel qu'un mariage avec une Française) faisant obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de contrat écrit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur un motif d'intérêt du service (suppression de poste). La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

15 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304738

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2022 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERIAU

15 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l’indemniser pour les préjudices subis en 2003 suite à l’arrachage de ses vergers, ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003 ultérieurement annulé. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les préjudices, tant instantanés (coûts d’arrachage) que définitifs (pertes de marge), étaient connus et mesurables dès l’année de l’arrachage en 2003, et que M. A ne pouvait se prévaloir d’une ignorance légitime de l’origine de son dommage, le délai de prescription ayant commencé à courir au 1er janvier 2004. La prescription étant acquise avant la réclamation préalable de 2023, la demande indemnitaire a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MERBOUCHE

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400924

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son époux pakistanais. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’irrégularité du séjour de l’époux, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304769

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SAS Dam Agri, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l’indemniser pour l’arrachage de ses vergers ordonné par un arrêté du 12 novembre 2003, annulé depuis. Le tribunal estime que la créance de la société est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il juge que les préjudices invoqués, liés aux coûts d’arrachage et à la perte de marge nette, étaient définitifs et mesurables dès l’année des arrachages, et que la prescription a commencé à courir à compter du 1er janvier suivant cette année, sans avoir été interrompue par un recours antérieur.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de l'EARL Breyton, qui sollicitait 143 586 euros en réparation du préjudice subi en 2003 suite à l'arrachage de ses arbres fruitiers ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003, annulé depuis par le Conseil d'État. Le tribunal a considéré que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, car les préjudices invoqués (coûts d'arrachage, replantation et perte de marge) étaient instantanés et définitifs, et que les droits avaient été acquis dès l'année 2003. Le délai de quatre ans n'ayant pas été interrompu par un recours ou une réclamation avant la demande de 2022, la prescription était acquise.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l'indemniser des préjudices subis suite à l'arrachage de ses vergers ordonné par les arrêtés des 10 juin 2008 et 24 juin 2010. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances de M. B, relatives à des préjudices instantanés et définitifs, étaient acquises au plus tard en 2010 et 2011, et que le délai de quatre ans pour les réclamer était expiré bien avant sa demande préalable de 2022. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en raison de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de rétablissement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas de la cessation des raisons ayant conduit à la fin initiale des conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402292

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A en qualité d’ascendante d’un ressortissant français. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 20 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERHOUM

12 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00821

Avocat : ZIMMERMANN

9 mai 2025• Juge des référés