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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502072

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mai 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 mars 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. A pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a estimé que cette nouvelle assignation à résidence, distincte d'une précédente, avait été prise sans que l'intéressé ait pu présenter des observations sur des éléments nouveaux de sa situation personnelle, notamment son mariage avec une ressortissante française et la grossesse de son épouse. Cette absence de procédure contradictoire a privé M. A de la possibilité de faire valoir son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504548

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du 3 avril 2025 le suspendant de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, estimant que la perte de l’indemnité de fonctions de 500 euros bruts mensuels constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation financière du requérant. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment la prorogation illégale de la suspension au-delà du délai de quatre mois prévu par un précédent arrêté du 2 décembre 2024. En conséquence, la suspension de l’arrêté contesté a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

7 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01460

Avocat : SUMMERFIELD

6 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503839

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, ressortissant guinéen victime de logement indigne. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de soumission à des conditions d'hébergement indignes. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104137

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, gardien de la paix, qui contestait son exclusion du bénéfice de la prime de résultats exceptionnels (PRE) pour l'année 2020. La décision d'exclusion, fondée sur un défaut manifeste d'implication, est jugée légale car les deux rapports produits par l'administration, bien que postérieurs à la décision initiale, attestent d'une moindre production et d'une qualité de travail inférieure à celle de ses collègues, sans être contredits par d'autres pièces. Le tribunal écarte les moyens tirés du défaut de motivation et de l'irrégularité de la procédure, ce dernier étant inopérant. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de liaison du contentieux.

Avocat : MERCHAT

6 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien ayant déposé plainte pour logement indigne. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503958

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, afin d'obtenir des mesures urgentes pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, ainsi que sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé et de la situation de vulnérabilité du requérant.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503959

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian victime de conditions de logement indignes. Ce dernier demandait des mesures pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé si le dossier est complet, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503956

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant nigérian ayant déposé une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir porté plainte pour logement indigne. Le requérant n'ayant pas reçu de récépissé malgré un rendez-vous en préfecture, il demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de l'inviter à un rendez-vous et de lui remettre un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger, d'enregistrer sa demande si le dossier est complet et de lui remettre un récépissé, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du même code, et a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de convoquer le requérant et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" déposée sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B sous huit jours pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du CESEDA, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de remise du récépissé malgré le dépôt de la demande en préfecture.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503838

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, visant à obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant, qui a déposé plainte pour hébergement indigne, sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle que cette demande de titre ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire et que, conformément à l'article R. 431-12 du CESEDA, l'administration doit remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine les conditions de l'urgence et de l'utilité des mesures sollicitées.

Avocat : MERIENNE

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018, pour un montant de 416 283 euros. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314804

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France de leur requête en plein contentieux. Celles-ci demandaient initialement l'annulation d'une décision de refus de l'administration fiscale et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 80 853 euros au titre de 2018. Le désistement étant intervenu après que l'administration a fait droit à leur demande, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B à la Maison centrale d'Arles jusqu'au 14 juin 2025. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MERZAPOR

5 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00722

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00720

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503840

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux dans le cadre du projet de modernisation de la gare du Nord. La mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de l'ampleur du chantier. L'expert est chargé d'établir un état des lieux des immeubles et équipements voisins et reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux pour, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue des dommages. Par ailleurs, la société BNP Paribas Cardif est mise hors de cause et l'intervention volontaire de la SCI Etoile du Nord est actée.

Avocat : COMMERCON

2 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502668

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

30 avril 2025• 4ème Chambre