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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306627

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux à la bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les moyens au fond, relatifs à la conformité du projet au plan local d'urbanisme et à la procédure, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SCP MERY ET ASSOCIES

10 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404950

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier ses articles L. 10 et L. 11.

Avocat : YONAN-MERCADIER

10 mars 2026• 1 ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), s'est déclaré incompétent pour enjoindre à une juridiction judiciaire (le tribunal pour enfants) de fixer une audience ou d'ordonner une mesure d'assistance éducative. Le juge administratif a estimé que la saisine relevait du pouvoir exclusif de l'autorité judiciaire, régie par les articles 375 et suivants du code civil, et non d'une mesure contre une personne morale de droit public dans l'exercice de ses pouvoirs. La requête a donc été rejetée pour incompétence.

Avocat : MERZAPOR

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes d’injonction d’un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet à le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et à lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La juridiction a estimé que ces demandes étaient devenues sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle attestation et avait déjà statué sur le fond par un arrêté de rejet ultérieur. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504061

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a accueilli l'exception d'autorité de la chose jugée, estimant que cette requête présentait une identité d'objet, de cause et de parties avec une précédente requête déjà jugée et rejetée par un jugement du 26 août 2025. Par voie de conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et la demande relative aux frais ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504187

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et de Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance de titres de séjour, ordonnaient aux requérants de quitter le territoire français, fixaient un pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 722-7 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504189

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025 qui leur refusaient un titre de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français, fixaient leur pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Les demandes d'expertise médicale, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600292

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait légalement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, suffisamment motivée, a pris en compte les critères légaux, notamment la situation personnelle du requérant, son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.

Avocat : MERGER

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601491

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de procédures de recouvrement fiscal. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le contribuable ne bénéficie pas du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, sa contestation ne portant pas sur le bien-fondé de l'imposition. Par conséquent, les poursuites engagées par le pôle de recouvrement ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300399

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante et d'une partie intervenante. Le litige, qui portait sur une demande d'indemnisation contre la commune de Chamonix-Mont-Blanc, est donc éteint. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater de tels désistements.

Avocat : HEMERY

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir un titre de séjour provisoire. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602541

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602555

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406581

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par un agent de La Poste contre un courrier l'informant d'un avis médical favorable à sa mise en retraite pour invalidité. La juridiction a considéré que ce courrier du 26 février 2024 constituait une simple mesure préparatoire et non une décision faisant grief, au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : SEMERIVA

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602494

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de titres de séjour provisoires. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603414

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de fixer un rendez-vous, celle-ci ayant perdu son objet puisque l'intéressée a été convoquée en préfecture pendant l'instance. La demande de délivrance d'un récépissé n'est pas examinée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : ZIMMERMANN

3 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre