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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535403

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : MERIAU

26 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré l'échéance proche de son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERCENIER

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604595

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoire­ment le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a pris acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d’injonction relatives au refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a condamné l’État à verser une somme d’argent à l’avocate du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ZIMMERMANN

25 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601559

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien, père d’enfants français, qui n’obtenait pas de réponse à sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" déposée en novembre 2025. Le juge a constaté une situation d’urgence en raison de la prolongation anormalement longue de la précarité de l’intéressé. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505511

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA.

Avocat : MERCIER

25 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505110

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté qu'il n'y avait pas de décision implicite fixant le pays de renvoi, l'arrêté ne contenant aucune mention à ce sujet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERCIER

25 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412341

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive publique.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600796

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a constaté que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre de séjour valable et l'impossibilité de travailler légalement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des procédures. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602505

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le récépissé de demande de renouvellement étant encore valable à la date de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour un enfant au titre de la réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des textes sur les étrangers ou des conventions internationales) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

20 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300442

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303273

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de prendre en charge les frais d'un accouchement sous le secret lié à une gestation pour autrui (GPA). La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'ordre public qui interdit les conventions de GPA en France, et que le requérant n'était pas fondé à obtenir la décharge de la dette hospitalière. La décision s'appuie principalement sur les articles 16-7 et 16-9 du code civil, ainsi que sur l'article L. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

19 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressée. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SUMMERFIELD

19 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir des injonctions urgentes visant à la délivrance et à la fabrication de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà mis en fabrication la carte de résident de l’intéressé le 9 janvier 2026, rendant imminente sa délivrance. En conséquence, il a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant la demande de fabrication du titre et a rejeté les autres conclusions faute d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

19 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302034

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 février 2023. Ce dernier lui imposait, sur le fondement du code de l'environnement, de régulariser ses activités de broyage et de transit de déchets inertes (rubriques 2515 et 2517), suspendait ses installations et prononçait une amende de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés d'erreurs sur l'identité et l'adresse, ainsi que l'absence d'activité, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte autre que le code de l'environnement et le code de justice administrative ne soit spécifiquement appliqué pour annuler la décision.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MERHOUM

18 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522383

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de titre de séjour en préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM AMINA

16 février 2026