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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MEREffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 janvier 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros par mois à compter du 19 avril 2023 pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros pour la période du 19 avril 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COMMERCON

3 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402927

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de l’association cultuelle islamique Mosquée An’Nour visant à obtenir l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local (n° 231-0688267) composé de plusieurs pièces. La solution retenue par le tribunal repose sur l’application du 4° de l’article 1382 du code général des impôts, qui exonère les édifices affectés à l’exercice du culte et leurs dépendances immédiates et nécessaires. Le tribunal a jugé que la chaufferie située au sous-sol et la conciergerie au premier étage constituent des dépendances immédiates et nécessaires à l’exercice du culte, et a donc accordé l’exonération pour ces parties.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YONAN-MERCADIER

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410871

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 677,30 euros. La contrainte avait été régulièrement signifiée le 19 août 2024 par un commissaire de justice, avec mention des voies et délais de recours. Or, l’opposition n’a été enregistrée que le 19 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

27 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 août 2019, pour carence fautive dans son relogement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé une indemnité de 200 euros par mois à compter du 28 février 2020, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à la sur-occupation du logement de 24 m² pour le foyer de quatre personnes.

Avocat : COMMERCON

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504935

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance, non constitutive d'un péril grave, a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 1er février 2023, qui l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement inadapté (surface insuffisante, loyer excessif au regard des revenus, problèmes d’humidité) avait causé des troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 200 euros par mois à compter du 1er août 2023 jusqu’au relogement effectif le 10 juillet 2025.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en décembre 2019, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal de décembre 2020. Le requérant demandait une indemnisation de 300 euros par mois à compter de juin 2020 pour les troubles subis dans ses conditions d'existence, liés à un logement sur-occupé et inadapté au handicap de sa fille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, et que les troubles doivent être évalués en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer, à compter de l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 juin 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal le 16 juin 2022, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 300 euros par mois à compter du 23 décembre 2021, date d’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, jusqu’à la date du jugement.

Avocat : COMMERCON

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Ali Food contestant la décision de l'OFII du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La société soutenait avoir vérifié les documents d'identité et rempli ses obligations déclaratives. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, qui a supprimé la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne cette contribution forfaitaire, sur le fondement de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : MERCIER

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que le logement de 50 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé et que les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, rejetant ainsi la demande indemnitaire.

Avocat : COMMERCON

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence fautive de l'État à lui fournir un logement adapté. Le tribunal a rappelé que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue consiste à condamner l'État à verser à M. A... une indemnité de 300 euros par mois à compter du 20 avril 2022, jusqu'à la mise à disposition effective d'un logement, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation précaire.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410688

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Toutefois, le tribunal a exonéré l’État de sa responsabilité à compter du 7 mars 2024, date à laquelle Mme C... a laissé radier sa demande de logement social, constituant une obstruction à son relogement. La solution retenue est donc une indemnisation limitée à la période antérieure à cette date.

Avocat : COMMERCON

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302649

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier de Wattrelos, qui réclamait le versement de diverses primes et indemnités (supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnité de sujétion spéciale) pendant son congé pour maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'hôpital était sérieusement contestable, car aucun texte applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière ne prévoit le maintien de ces primes après épuisement du droit au plein traitement prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Les conclusions à fin de condamnation et d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 octobre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à compter du 27 avril 2022 a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant, hébergé à l'hôtel et en situation de handicap. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande d'indemnisation mensuelle de 200 euros, a été rejeté.

Avocat : COMMERCON

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402581

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 16 février 2022, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n’a pas proposé de logement dans le délai imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 16 août 2022. Cette responsabilité est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période allant d’août 2022 à septembre 2023, période durant laquelle elle a été hébergée à l’hôtel avec ses enfants.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401512

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme C... épouse B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 28 juillet 2022, date d’expiration du délai légal. Le tribunal a accordé une somme de 200 euros par mois pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses quatre enfants, hébergés provisoirement à l’hôtel depuis janvier 2023. Cette décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2022, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 12 avril 2023. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour l'inadaptation de son logement actuel. Il n'a pas été démontré que ce logement de 45 m² pour elle et ses deux enfants était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)