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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403892

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B..., une rédactrice territoriale, visant à obtenir le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que sa mise en disponibilité d'office, consécutive à un congé de maladie, ne constituait pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à cette allocation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5424-2) et de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409866

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation, avec des conclusions en injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance, sans examen du fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.

Avocat : MACE-ZIMMER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600813

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet du Tarn (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : MERCIER

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509225

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514510

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet d’Aix-en-Provence du 17 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : MERIENNE

27 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601869

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son certificat de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet n'ayant pas apporté de circonstances particulières pour la contester. Sur le doute sérieux, le juge a relevé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui prévoit les conditions d'obtention d'un certificat de résidence de dix ans. En l'absence de défense du préfet, ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : MERIENNE

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535403

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : MERIAU

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604551

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation de port d'armes pour un agent de sûreté de la RATP. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERGUI

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré l'échéance proche de son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERCENIER

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505511

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le CESEDA.

Avocat : MERCIER

25 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505110

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté qu'il n'y avait pas de décision implicite fixant le pays de renvoi, l'arrêté ne contenant aucune mention à ce sujet. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERCIER

25 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604595

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoire­ment le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a pris acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d’injonction relatives au refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a condamné l’État à verser une somme d’argent à l’avocate du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ZIMMERMANN

25 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601559

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien, père d’enfants français, qui n’obtenait pas de réponse à sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" déposée en novembre 2025. Le juge a constaté une situation d’urgence en raison de la prolongation anormalement longue de la précarité de l’intéressé. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01887

Avocat : MERLIN GRANGEON

24 février 2026• 8ème chambre