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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01887

Avocat : MERLIN GRANGEON

24 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601357

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

24 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602505

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le récépissé de demande de renouvellement étant encore valable à la date de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602246

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction maintenant l'ensemble de ses droits avait privé d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros au requérant.

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600796

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a constaté que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre de séjour valable et l'impossibilité de travailler légalement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des procédures. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601762

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant a déposé plainte pour hébergement indigne et fondé sa demande de titre sur l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire aux victimes de telles infractions. Le tribunal rappelle que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la remise d’un récépissé est essentielle pour ses droits au séjour et au travail. En l’espèce, la solution retenue est implicite dans le rappel de ces obligations, le juge des référés étant saisi pour ordonner les mesures nécessaires à l’exécution de ces dispositions législatives et réglement

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500456

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour un enfant au titre de la réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des textes sur les étrangers ou des conventions internationales) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM

20 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601087

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que le requérant disposait d'autres ressources issues de son activité d'écrivain. Les conclusions à fin d'indemnisation ont été déclarées irrecevables, excédant la compétence du juge des référés.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

20 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300442

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

20 février 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00868

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

20 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressée. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SUMMERFIELD

19 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir des injonctions urgentes visant à la délivrance et à la fabrication de son certificat de résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà mis en fabrication la carte de résident de l’intéressé le 9 janvier 2026, rendant imminente sa délivrance. En conséquence, il a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant la demande de fabrication du titre et a rejeté les autres conclusions faute d’urgence et d’utilité. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

19 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303273

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de prendre en charge les frais d'un accouchement sous le secret lié à une gestation pour autrui (GPA). La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'ordre public qui interdit les conventions de GPA en France, et que le requérant n'était pas fondé à obtenir la décharge de la dette hospitalière. La décision s'appuie principalement sur les articles 16-7 et 16-9 du code civil, ainsi que sur l'article L. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

19 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MERHOUM

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302034

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 février 2023. Ce dernier lui imposait, sur le fondement du code de l'environnement, de régulariser ses activités de broyage et de transit de déchets inertes (rubriques 2515 et 2517), suspendait ses installations et prononçait une amende de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés d'erreurs sur l'identité et l'adresse, ainsi que l'absence d'activité, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte autre que le code de l'environnement et le code de justice administrative ne soit spécifiquement appliqué pour annuler la décision.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601962

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant argentin, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MERIENNE

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522383

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de titre de séjour en préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM AMINA

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600628

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien). Elle a également jugé irrecevables les conclusions concernant la fixation d'un pays de destination, celle-ci n'étant pas mentionnée dans l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 février 2026• POLE URGENCES