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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600073

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par la société MT Auto Euroflory, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la sécurité intérieure et au code pénal.

Avocat : SELARL MERSAOUI - MEDJATI

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, et malgré une ordonnance d'injonction du 21 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... depuis l'expiration du délai de relogement ouvrent droit à réparation, et a condamné l'État à lui verser une indemnité mensuelle de 300 euros à compter du 9 août 2022. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un logement en urgence depuis 2019, pour la période non couverte par des jugements antérieurs. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation et l'injonction de relogement prononcée en 2020 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 800 euros à M. A... pour les préjudices subis du 27 décembre 2024 au 30 juin 2025, en raison du maintien de ses conditions de logement indignes.

Avocat : COMMERCON

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515592

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'administration de procéder à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré un titre de séjour valable jusqu'en 2026 et des démarches récentes. Il a également relevé que la mesure sollicitée, qui ne présentait pas un caractère provisoire, excédait l'office du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405618

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 434-2, L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500540

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E... J..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue valide ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la désignation du Venezuela comme pays de renvoi, en application des articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500731

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions d’éloignement et de fixation du pays de renvoi. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examiner le fond, sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 732-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de regroupement familial par l'OFII. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de regroupement familial pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, le dossier de M. A... étant effectivement incomplet, le silence de l'administration valait refus implicite d'enregistrement, non attaquable. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MERIAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D..., ressortissante algérienne, au profit de son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et en n'examinant pas l'évolution favorable des ressources de la requérante après le dépôt de sa demande. Il a appliqué les stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions des articles R. 411-4 et R. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : KUMMER

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un second arrêté l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen particulier, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 décembre 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. Le tribunal retient la responsabilité pour faute de l'État, constatant la carence du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il estime que cette carence a causé à Mme A..., qui vit avec ses cinq enfants dans un logement suroccupé de 18 m², des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation. Le tribunal condamne l'État à verser à Mme A... une somme de 200 euros par mois à compter du 7 juin 2023 jusqu'à la date du jugement.

Avocat : COMMERCON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir vérifié la compétence de l'auteur de l'acte, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D..., notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : MERCIER

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : MERCIER

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 octobre 2020, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 14 avril 2021. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, le droit à réparation pour troubles dans les conditions d'existence est subordonné à la démonstration que son logement actuel est inadapté. En l'espèce, le tribunal a relevé que le loyer de 660 euros était manifestement disproportionné par rapport à ses ressources, ouvrant ainsi droit à une indemnisation.

Avocat : COMMERCON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00113

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

20 janvier 2026• 2ème chambre