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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MEREffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504188

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 3 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que le requérant avait saisi le tribunal le 12 juin 2025, soit après l’expiration du délai d’un mois prévu par l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’absence de demande d’aide juridictionnelle dans ce délai n’a pas permis de le suspendre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERCIER

3 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02395

Avocat : ZIMMERMANN

31 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer un hébergement d'urgence à une famille avec deux enfants, dont l'une est gravement malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant sous une tente depuis plusieurs mois, et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence et à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par la convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERCIER

31 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513411

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un jeune enfant, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, dénonçant une carence de l'administration. Le juge a admis les requérants à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, mais a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la saturation du dispositif d'hébergement ne révélait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MERIENNE

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517619

Refus de visa de long séjour pour un mineur tunisien. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante ne démontre pas d'urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure au titre du regroupement familial. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l'enfant, qui vit chez ses grands-parents en Tunisie. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : MERHOUM

30 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410871

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 677,30 euros. La contrainte avait été régulièrement signifiée le 19 août 2024 par un commissaire de justice, avec mention des voies et délais de recours. Or, l’opposition n’a été enregistrée que le 19 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

27 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02126

Avocat : TRUMER

27 octobre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504483

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant encore d’une attestation de prolongation d’instruction valide, rendant les risques pour son emploi seulement éventuels. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507353

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la SAS GL SHOP, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement les horaires d'ouverture de commerces à Echirolles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504935

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance, non constitutive d'un péril grave, a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 octobre 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01529

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 octobre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 octobre 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2025. Constatant que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOTTEMER

23 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504156

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention d’Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03315

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01747

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01723

Avocat : MERGER

17 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02148

Avocat : ZIMMERMANN

17 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme C... et M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que les requérants avaient déjà vu leur précédente demande rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 24 juin 2025. Il estime que les certificats médicaux produits, bien qu'attestant d'un stress psychologique et d'un syndrome anxio-dépressif, ne démontrent pas une aggravation récente de leur état de santé depuis cette première ordonnance, et ne constituent donc pas des circonstances nouvelles suffisantes pour justifier une nouvelle saisine. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

15 octobre 2025