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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MERCIEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige indemnitaire initié par M. A..., ancien agent pénitentiaire, et son épouse. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le lieu d'affectation de l'agent (Bourges, dans le Cher) relève de la compétence du Tribunal Administratif d'Orléans. Par conséquent, l'ordonnance prononce le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GERIGNY, CHEVASSON, USSEGLIO, MERCIER, FLEURIER, BOUILLAGUET, PERRET (SCP)

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502064

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MERCIER

13 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507020

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... qui demandaient leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence avec leurs quatre enfants, dont l'aîné est gravement handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille étant toujours hébergée dans une structure d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA) et ne démontrant pas être exposée à un risque immédiat de se retrouver à la rue. Il a également considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de l'état de santé des enfants et des moyens limités de l'administration pour répondre à l'ensemble des demandes d'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur les stipulations de l'article 5 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la décision de refus était légalement fondée sur les stipulations de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, car elle n’avait pas été précédée d’un entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter de la suspension, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509297

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d'Echirolles autorisant la prolongation d'activité de M. B jusqu'au 7 août 2025 et l'admettant à la retraite à compter du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la diminution de revenus et les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son départ à la retraite, et non de l'illégalité alléguée des décisions. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206719

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Douai Basly d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Douai du 4 mars 2022, qui lui avait délivré un permis de construire tout en retirant un permis tacite antérieur. À la suite d’une médiation, la SCI s’est désistée de son action, et la commune a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MERCIER

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

4 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505410

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B et M. C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer avoir sollicité le dispositif d'urgence via le numéro 115 après la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : MERCIER

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. B d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Les occupants, déboutés du droit d'asile et s'y maintenant sans droit, ont invoqué leur vulnérabilité familiale et médicale pour contester l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de l'expulsion au regard de la situation particulière de la famille, notamment la présence d'enfants scolarisés et l'état de santé de M. B. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement dans une zone piétonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les syndicats requérants n'avaient pas formé de recours au fond contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le délai de recours contre cet arrêté réglementaire, affiché le 12 juillet 2024, était expiré depuis le 13 septembre 2024, le rendant définitif.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), était légal, les autorités autrichiennes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale en raison de la légalité du transfert, a également été validé.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre