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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MERCIEREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. G... et Mme E... contre les arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308028

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Ali Food contestant la décision de l'OFII du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La société soutenait avoir vérifié les documents d'identité et rempli ses obligations déclaratives. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, qui a supprimé la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne cette contribution forfaitaire, sur le fondement de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : MERCIER

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur les stipulations de l'article 5 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la décision de refus était légalement fondée sur les stipulations de l'article 9 de l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993, substituées aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, car elle n’avait pas été précédée d’un entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter de la suspension, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02770

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00779

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00780

Avocat : MERCIER

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), était légal, les autorités autrichiennes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale en raison de la légalité du transfert, a également été validé.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. B d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Les occupants, déboutés du droit d'asile et s'y maintenant sans droit, ont invoqué leur vulnérabilité familiale et médicale pour contester l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de l'expulsion au regard de la situation particulière de la famille, notamment la présence d'enfants scolarisés et l'état de santé de M. B. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504674

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion sans délai d'un couple et de leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et se maintenant illégalement dans les lieux, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur situation familiale vulnérable et de l'absence de preuve de saturation du dispositif d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion d'une famille avec un jeune enfant sans solution d'hébergement alternative constituait une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

15 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501734

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 7 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la requérante ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur la légalité de l’OQTF, a été validée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre