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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MERCIEREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement dans une zone piétonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les syndicats requérants n'avaient pas formé de recours au fond contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le délai de recours contre cet arrêté réglementaire, affiché le 12 juillet 2024, était expiré depuis le 13 septembre 2024, le rendant définitif.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

16 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504674

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion sans délai d'un couple et de leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et se maintenant illégalement dans les lieux, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur situation familiale vulnérable et de l'absence de preuve de saturation du dispositif d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion d'une famille avec un jeune enfant sans solution d'hébergement alternative constituait une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERCIER

15 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait concernant la demande d'asile de son fils, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501734

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 7 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la requérante ne justifiant pas d’une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur la légalité de l’OQTF, a été validée.

Avocat : MERCIER

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405289

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'absence de démonstration d'un défaut d'accès aux soins en Géorgie.

Avocat : MERCIER

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503338

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance accorde également à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MERCIER

7 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02710

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00335

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207098

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sevrier de lui rembourser 13 740,37 euros de frais de conseil exposés dans le cadre d'une plainte pénale pour harcèlement moral, pour laquelle elle bénéficiait de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, en estimant que le refus de remboursement n'était pas illégal au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210833

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre le rejet du recours gracieux du 13 juin 2022. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut se fonder sur le caractère non probant de documents d'état civil étrangers, conformément à l'article 47 du code civil. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions ministérielles.

Avocat : LE MERCIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406928

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, qui contestait l’arrêté du 11 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était fondée et ne méconnaissait ni l’article 3 de la même Convention ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le rejet de leur demande d'asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MERCIER

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Eurocare SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation du lot n° 7 d’un accord-cadre des Hospices civils de Lyon. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Ascoréal, qui contestait son éviction d’un marché public d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par la CCI du Puy-de-Dôme. La société requérante soutenait que l’analyse de son offre par le pouvoir adjudicateur était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment sur les sous-critères « moyens humains » et « méthodologie ». Le tribunal a jugé que la CCI n’avait commis aucune erreur manifeste, l’offre du groupement ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation. Par conséquent, la SAS Ascoréal étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et le code de la commande publique.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400924

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son époux pakistanais. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’irrégularité du séjour de l’époux, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

15 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102705

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un projet professionnel. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi depuis novembre 2023, ce qui le rendait inéligible à cette aide. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires relatives aux dépens ont été rejetées, le département de Maine-et-Loire n'étant pas partie perdante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5411-1 et L. 5312-1 du code du travail, ainsi que sur l'instruction n° 2017-5 du 10 janvier 2017.

Avocat : LE MERCIER

25 avril 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501986

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une occupante sans titre d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA), sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, déboutée du droit d’asile et mère de trois enfants mineurs, s’opposait à la mesure en invoquant l’absence d’urgence, sa situation familiale et médicale, ainsi que l’absence de saturation du dispositif d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d’expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de l’absence de démonstration de l’urgence et de l’utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de proposer un hébergement d’urgence à la famille en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MERCIER

25 avril 2025