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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508045

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant guinéen, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de procéder à l'instruction de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'absence de convocation et de délivrance de récépissé, malgré un rendez-vous déjà tenu, constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration portant atteinte au droit de l'intéressé de voir sa situation examinée. L'astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution dans ce délai.

Avocat : MERIENNE

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514511

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le sous-préfet d’Aix-en-Provence mettait en demeure Mme A... et ses enfants de quitter leur logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque imminent d’expulsion d’une famille en situation précaire, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de preuve d’une occupation par voie de fait et du défaut d’enquête sociale préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 38 de la loi du 5 mars 2007, ainsi que les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MERIENNE

8 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409732

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., une ressortissante étrangère avec trois enfants, dont la demande d’asile a été rejetée et qui est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d’urgence, en exécution d’une décision de la commission de médiation la déclarant prioritaire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que Mme B. n’en justifiait pas. Cette solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MERIENNE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514045

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l’expulsion de Mme B... et de ses deux enfants mineurs du centre d’accueil pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie face à la pénurie de places d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile prioritaires. Toutefois, il a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l’absence de solution d’hébergement alternative, se fondant sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513790

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne accompagnée de sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La décision était fondée sur un motif erroné, l’administration ayant considéré à tort que la requérante présentait une demande de réexamen d’asile, alors qu’il s’agissait d’une première demande. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif présentée par l’OFII, estimant que le nouveau motif invoqué n’était pas établi. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512926

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et de la précarité de la famille en Algérie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une erreur de fait (présence alléguée de la famille en France) et susceptible de méconnaître l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512282

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et précaire avec un enfant à charge bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié son moyen de défense tiré du caractère incomplet du dossier, alors qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MERIENNE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône, sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'évacuation d'un logement occupé sans droit ni titre par Mme C et M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale, considérant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'hébergement de demandeurs d'asile prioritaires, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a enjoint aux occupants d'évacuer le logement dans un délai de six semaines et autorisé le recours à la force publique, tout en rejetant la demande de délai supplémentaire de douze mois, faute de circonstances particulières justifiant un tel sursis au regard des dispositions applicables.

Avocat : MERIENNE

24 septembre 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510774

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mère isolée de quatre enfants mineurs, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur de droit (absence d'introduction par manœuvres), une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la lutte contre l'habitat indigne.

Avocat : MERIENNE

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, pour demander la suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus.

Avocat : MERIENNE

5 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen. Ce dernier demandait des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que sa demande est pendante depuis plusieurs mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERIENNE

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506099

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par une ressortissante albanaise qui, après avoir déposé plainte pour des faits d'hébergement indigne, n'a pas obtenu de récépissé suite à son rendez-vous en préfecture pour demander un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés constate que l'administration n'a pas respecté son obligation de délivrer un récépissé à l'issue du dépôt de la demande, conformément à l'article R. 431-12 du même code. Il fait droit à la requête en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer la requérante pour instruction de sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

15 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme B et de ses deux enfants du logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pénurie de places d'hébergement dans le département. Le tribunal a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l'intérêt supérieur des enfants, conformément aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506155

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à M. D et Mme B, ressortissants guinéens déboutés de leur demande d’asile, d’évacuer le logement qu’ils occupent sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la saturation du dispositif d’hébergement dans le département, et que le maintien des occupants faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile prioritaires. Il a toutefois accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, en raison de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d’un enfant en bas âge, et a rejeté la demande de concours de la force publique. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

18 juin 2025