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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MERIENNEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 20 mai 2025 du sous-préfet d'Aix-en-Provence la mettant en demeure de quitter son logement. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : MERIENNE

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409732

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., une ressortissante étrangère avec trois enfants, dont la demande d’asile a été rejetée et qui est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d’urgence, en exécution d’une décision de la commission de médiation la déclarant prioritaire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que Mme B. n’en justifiait pas. Cette solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

MERIENNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514045

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l’expulsion de Mme B... et de ses deux enfants mineurs du centre d’accueil pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie face à la pénurie de places d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile prioritaires. Toutefois, il a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l’absence de solution d’hébergement alternative, se fondant sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

3 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01278

Avocat : MERIENNE

28 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513790

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne accompagnée de sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La décision était fondée sur un motif erroné, l’administration ayant considéré à tort que la requérante présentait une demande de réexamen d’asile, alors qu’il s’agissait d’une première demande. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif présentée par l’OFII, estimant que le nouveau motif invoqué n’était pas établi. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... épouse C... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514144

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un hébergement d’urgence. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 18 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par ordonnance du 20 novembre 2025, il a donc donné acte du désistement de Mme B... épouse C....

Avocat : MERIENNE

20 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513635

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 15 octobre 2025 à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône, en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et ses deux enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le département n'avait toujours pas exécuté cette injonction, se bornant à des diligences insuffisantes, et a ainsi procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 17 octobre au 3 novembre 2025, soit 1 700 euros. Il a également enjoint au département d'assurer cette prise en charge sans délai, sous une nouvelle astreinte de 250 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513631

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 6 janvier 2026, et que les difficultés liées au logement ou à l'impossibilité de voyager ne caractérisaient pas une urgence suffisante. Aucun des textes invoqués (accord franco-algérien, CESEDA) n'a été appliqué pour faire droit à la demande.

Avocat : MERIENNE

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512926

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et de la précarité de la famille en Algérie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une erreur de fait (présence alléguée de la famille en France) et susceptible de méconnaître l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513411

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un jeune enfant, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, dénonçant une carence de l'administration. Le juge a admis les requérants à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, mais a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la saturation du dispositif d'hébergement ne révélait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MERIENNE

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512282

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et précaire avec un enfant à charge bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié son moyen de défense tiré du caractère incomplet du dossier, alors qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MERIENNE

24 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508829

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction). Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le dossier de demande, déposé le 25 juin 2025, était complet et que l'administration n'a pas contesté ce point. En application des articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le récépissé doit être délivré de plein droit. Le tribunal a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer ce récépissé dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MERIENNE

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'assortissement d'une astreinte à une précédente ordonnance enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec ses enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. La requérante soutenait que l'injonction n'était pas exécutée, la laissant à la rue. Le département a fait valoir ses diligences et l'hébergement provisoire de l'intéressée. Le juge a admis Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné la demande de modification de l'injonction au regard des éléments nouveaux.

Avocat : MERIENNE

1 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MERIENNE

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône, sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'évacuation d'un logement occupé sans droit ni titre par Mme C et M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale, considérant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'hébergement de demandeurs d'asile prioritaires, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a enjoint aux occupants d'évacuer le logement dans un délai de six semaines et autorisé le recours à la force publique, tout en rejetant la demande de délai supplémentaire de douze mois, faute de circonstances particulières justifiant un tel sursis au regard des dispositions applicables.

Avocat : MERIENNE

24 septembre 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510774

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mère isolée de quatre enfants mineurs, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur de droit (absence d'introduction par manœuvres), une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la lutte contre l'habitat indigne.

Avocat : MERIENNE

19 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510724

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée avec sa fille mineure de 17 ans, vivant à la rue depuis avril 2025. Le juge a constaté que la requérante, en raison de sa particulière vulnérabilité, justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence caractérisée de l'administration. Il a ainsi enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer une solution d'hébergement adaptée, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de mineurs isolés étrangers demandant leur hébergement d'urgence par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions en annulation de l'arrêté préfectoral d'évacuation du campement, car il ne peut prononcer une telle annulation. Il estime que la demande d'hébergement ne relève pas de sa compétence, mais de celle du juge des enfants ou du procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MERIENNE

29 août 2025