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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MERYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404700

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la révocation d'une adjointe technique territoriale, prononcée par le maire de Lyon pour des manquements en matière d'hygiène alimentaire et de gestion. La juridiction a jugé que la sanction était disproportionnée, notamment au regard de l'avis du conseil de discipline qui préconisait une rétrogradation et de l'absence d'antécédent disciplinaire de l'agent. Le tribunal s'est fondé sur les articles L.530-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique pour contrôler la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : HEMERY

3 avril 2026• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306627

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux à la bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les moyens au fond, relatifs à la conformité du projet au plan local d'urbanisme et à la procédure, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SCP MERY ET ASSOCIES

10 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301847

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses revenus déclarés étant inférieurs au SMIC.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

3 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme B... pour une maison individuelle. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400884

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., technicienne territoriale, contestant plusieurs décisions du maire de Villeurbanne relatives à la prise en charge de son accident de service du 1er juin 2023. Concernant la première requête (n°2400884), le tribunal a constaté que la commune avait replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec effet rétroactif, privant ainsi le recours d’objet. Pour les deux autres requêtes (n°2409286 et n°2410345), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés fixant la consolidation de l’état de santé et refusant le congé de longue maladie, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer pour la première affaire et un rejet au fond pour les deux autres.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400215

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Priest du 11 octobre 2023 portant reconstitution de sa carrière après une disponibilité pour suivi de conjoint. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué tenait compte de ses droits à l'avancement conformément à l'article L. 514-2 du code général de la fonction publique, en intégrant les jours travaillés durant sa disponibilité. Les moyens relatifs à l'inscription au tableau d'avancement et à l'absence de lignes directrices de gestion ont été écartés comme inopérants, l'arrêté ne portant que sur la reconstitution de carrière. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HEMERY

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : HEMERY

14 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Indre du 24 décembre 2024 lui ordonnant de supprimer un plan d’eau. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté litigieux le 6 mars 2025. Constatant que cet acte n’avait pas reçu exécution et que son abrogation n’était pas contestée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

22 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502777

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l’association centre médical et dentaire Dubouchage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie des Alpes-Maritimes du 13 mai 2025 suspendant son exercice conventionnel pour deux ans. Après le rejet de sa demande de suspension en référé le 3 novembre 2025, l’association n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502487

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Indre du 13 octobre 2025. Cet arrêté imposait aux requérants, propriétaires d'un logement, de réaliser des travaux de sécurisation pour remédier à un danger imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que le coût des travaux prescrits (sécurisation électrique, fenêtres, escalier, puits, gaz) les placerait dans une situation financière insoutenable, et ayant en outre saisi le juge deux mois après l'édiction de l'arrêté, ce qui est incompatible avec l'urgence alléguée.

Avocat : ROUET-HEMERY

15 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506492

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre