6 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 621
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de suspension de son exécution, présenté par un demandeur d'asile débouté. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains ou dégradants) est manifestement infondé, le requérant n'ayant fourni aucun élément concret à l'appui. La demande de suspension est également rejetée. **Textes appliqués** : Article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance).
Avocat : EMESSIENE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., réfugié bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet de le convoquer pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Avocat : EMESSIENE