LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MESSINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501718

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à un examen complet de la situation du requérant.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de classer sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de justification d'un accueil en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation dans l'application des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

MOMMESSIN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que la requérante justifie d'une demande de mutation auprès de son bailleur, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté) ont été écartées, mais le fond de la requête a été considéré comme non fondé.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire pour un relogement d'urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Elle a condamné l'État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de l'inadaptation de son logement actuel (étage élevé sans ascenseur au regard de problèmes de santé et loyer excessif), pour la période postérieure à une précédente condamnation, soit à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a jugé que l'État avait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La responsabilité de l'État est donc engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision explicite du ministre de l’intérieur du 23 février 2023 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision préfectorale. Le tribunal a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France, condition requise par l’article 21-17 du code civil pour l’octroi de la naturalisation.

Avocat : MOMMESSIN

12 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

Avocat : MOMMESSIN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507624

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant contestait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 421-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a prononcé la jonction des instances n° 2406683, 2501847 et 2507624. Il a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 20 janvier 2025, en raison d'une erreur de droit, le préfet ayant exigé un visa de long séjour alors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, en méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour à M. B... dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSINGER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428038

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de Paris du 2 mai 2024, confirmée le 31 octobre 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation, estimant que ses faibles ressources ne lui permettaient pas de se reloger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que M. A... semblait en capacité de se reloger par ses propres moyens. La décision s’appuie sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MOMMESSIN

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant mauritanien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés rencontrées par l’intéressé pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534581

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B... demandant l'injonction à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l'inscrire en master 1 de droit, après une décision d'affectation de la rectrice. En cours d'instance, l'université a proposé à l'étudiant une inscription dans deux masters 1 dispensés à distance, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l'université à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant l’injonction à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de l’inscrire en master 1 de droit, à la suite d’une décision de la rectrice de l’académie de Paris prise en application de l’article D. 612-36-3-1 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’université avait refusé l’admission et que la décision rectorale était contestable, notamment sur la compétence de son signataire et l’absence de précision sur la spécialité du master. La condition d’urgence était remplie, mais l’existence d’une décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée a conduit au rejet des conclusions.

Avocat : MOMMESSIN

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504956

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504958

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à la reloger, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence (logement insalubre de 9m², risque d'expulsion) pour la période postérieure au 29 janvier 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504957

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement d’un demandeur prioritaire (décision de la commission de médiation de Paris du 4 mai 2023). Le Tribunal administratif de Paris engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Il condamne l’État à verser 500 euros au requérant pour troubles dans ses conditions d’existence et préjudice moral, compte tenu de son hébergement temporaire en résidence sociale et de l’impossibilité d’héberger ses enfants.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430373

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 35 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer (six personnes), a été fixé à 35 000 euros. Les frais de justice ont également été partiellement mis à la charge de l’État.

Avocat : MOMMESSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A... et sa famille, reconnus prioritaires par la commission de médiation le 25 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné leur relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MOMMESSIN

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. E..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions accessoires.

Avocat : MOMMESSIN

20 octobre 2025• 8e Section - MESD