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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MESSINEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500424

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2022. La carence fautive de l’État à lui proposer un logement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B..., vivant dans un studio sur-occupé avec son époux et son enfant, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement persistantes.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500430

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2019, qui n'avait reçu aucune offre de la part de l'État. La juridiction a jugé que la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de responsabilité allant d'octobre 2019 à décembre 2022, le tribunal a estimé que M. A... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 300 euros, tous intérêts compris à la date du jugement, en réparation de son préjudice moral et des troubles subis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500436

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 avril 2013, qui n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État engageait sa responsabilité pour la période postérieure au 25 mai 2023, une précédente indemnité ayant déjà été allouée. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, notamment le maintien de son hébergement chez un tiers, le tribunal a condamné l'État à lui verser 900 euros, tous intérêts compris à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501594

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement inadaptées (9 m²) et de la durée de la carence.

Avocat : MOMMESSIN

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424229

Responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de magistrat désigné, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation est accordée pour la période à compter du 1er octobre 2022, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, hébergés dans une chambre d'hôtel.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424209

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants, qui continuent d’occuper un logement sur-occupé, vétuste et insalubre de 24 m², avec un loyer disproportionné et une menace d’expulsion.

Avocat : MOMMESSIN

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419270

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 janvier 2023 à la date du jugement, en tenant compte de la persistance de conditions de logement indignes (24 m² sur-occupés et humides pour six personnes). La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme de 16 500 euros à Mme A..., ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419277

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 juillet 2019. La carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, couvrant la période à compter du 14 mars 2023, a été caractérisé par le maintien dans un logement insalubre et un loyer excessif par rapport à ses revenus.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419271

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que son logement, inadapté à son état de santé et à ses capacités financières, et menacé d'expulsion, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419285

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 mai 2021. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 20 novembre 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses trois enfants, en raison du maintien d’une situation de logement précaire et sur-occupé.

Avocat : MOMMESSIN

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507889

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction introduit par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 23 mai 2024, mais n’ayant pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le magistrat désigné constate que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. Il ordonne à l’État de loger ou reloger M. C en tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. C ayant déjà obtenu une aide partielle.

Avocat : MOMMESSIN

24 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426737

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 mai 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeurait sans domicile fixe avec son enfant. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426750

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 350 euros à M. C pour les préjudices subis du fait de l’absence de relogement entre le 28 avril 2023 et la date du jugement. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2020, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a pris en compte la persistance de conditions de logement indignes pour le foyer, composé de quatre personnes, pour évaluer le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : MOMMESSIN

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426834

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2020, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 7 décembre 2020. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410180

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 7 décembre 2022. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 7 juin 2023, en raison du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 32 m², présentant de l’humidité et des moisissures, avec un loyer disproportionné par rapport aux ressources. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408267

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2022, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ce qui engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la précarité persistante du logement, mais a rejeté la demande liée au regroupement familial. L’État a également été condamné à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311537

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 27 janvier 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante a refusé une proposition de logement le 2 janvier 2025, mais ce refus a été jugé légitime car le loyer représentait 42 % de ses ressources, ce qui n’a pas délié l’État de son obligation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme A et sa famille pendant près de 34 mois. Le tribunal a alloué une somme de 3 000 euros à Mme A en réparation de ses préjudices, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408279

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 10 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire au relogement par la commission de médiation le 10 octobre 2019, en raison de la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, hébergés dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a également alloué 1 080 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417754

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 19 mai 2021, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la requérante ayant déjà été indemnisée pour la même période par un précédent jugement du 21 juin 2023, le tribunal a limité la réparation aux troubles subis depuis cette date. Il a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 1 500 euros pour les préjudices subis entre le 21 juin 2023 et la date du jugement, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

19 mai 2025• Pole Social (JU)