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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEUROUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407292

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus de délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision préfectorale était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MEUROU

17 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision explicite de la commission de recours du 8 août 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire consulaire et du défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était inopérant, car ce texte concerne la délivrance de titres de séjour et non de visas. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MEUROU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425659

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., sur le fond de l'affaire, celui-ci étant rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Elle rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'aucune circonstance particulière ne le justifie.

Avocat : MEUROU

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 février 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment un défaut d'examen individuel de la situation du requérant et une méconnaissance de son droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEUROU

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500904

La décision concerne le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision implicite de rejet. Le juge retient l'illégalité de la décision car le préfet n'a pas communiqué les motifs du refus dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article L. 234-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : MEUROU

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement apprécié que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'insuffisance de ses ressources. Il a également estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : MEUROU

5 février 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502552

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son époux était insuffisante, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'administration est enjoint de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : MEUROU

5 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403990

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite du préfet des Yvelines du 13 novembre 2022 rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : MEUROU

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502049

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal estimant que le préfet a porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante. Cette appréciation tient compte de sa résidence en France depuis 2020, de son mariage avec un résident algérien titulaire d'une carte de résident, de la naissance de ses deux enfants en France, et de son emploi stable sous contrat à durée indéterminée.

Avocat : MEUROU

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600036

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, déposé le 5 janvier 2026, était tardif car le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile expirait le 2 janvier 2026. Ce délai, non franc, court du lendemain de la notification et n’est pas prorogé par un recours gracieux. La requête a donc été rejetée pour irrecevabilité manifeste sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : MEUROU

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403117

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sur lequel le préfet s'est fondé pour ce retrait. En l'absence de stipulation équivalente dans cet accord, la décision est entachée d'une erreur de droit et est annulée.

Avocat : MEUROU THIERRY

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600415

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante zimbabwéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 5 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné la crédibilité des déclarations de la requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : MEUROU

13 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600412

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mlle A..., une ressortissante zimbabwéenne mineure, demandant l’annulation du refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 5 janvier 2026. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d’asile était manifestement infondée en raison du manque de crédibilité du récit, malgré le jeune âge de la requérante. La décision s’appuie sur l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur la convention de Genève, sans retenir de violation du principe de non-refoulement.

Avocat : MEUROU

13 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., mineur zimbabwéen, demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 5 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations du requérant, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le récit du mineur, dénué d'éléments contextualisés et de précisions sur les risques encourus, ne permettait pas d'établir la réalité des persécutions alléguées, rendant ainsi la demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MEUROU

13 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501868

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet, tirée de la tardiveté de la requête, a été accueillie, le tribunal estimant que la notification de l'arrêté était régulière et que le recours, introduit le 14 mai 2025, était hors du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MEUROU THIERRY

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 31 décembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEUROU

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : MEUROU

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508120

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de l'intéressé étant exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : MEUROU

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506785

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, concernant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEUROU

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 230-8 du code de procédure pénale, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si le tribunal a examiné les autres moyens soulevés, tels que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MEUROU

18 décembre 2025• 10ème chambre