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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHAUDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite contestée avait été remplacée par un arrêté de refus explicite, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHAUD

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400708

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

Avocat : DOUMICHAUD

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312413

Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... contre le refus d'autorisation préalable à une formation en sécurité privée. Cette décision est prise car le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a, postérieurement à la requête, délivré au requérant l'autorisation puis la carte professionnelle sollicitées, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : DOUMICHAUD

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301379

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation dirigée contre l’ONIAM pour des préjudices (thyroïdite d’Hashimoto et zona) qu’elle impute à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a examiné le litige sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique, qui prévoient la réparation par la solidarité nationale des accidents imputables aux mesures de prévention prises lors de la campagne vaccinale. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le débat portait sur l’existence d’un lien de causalité entre la vaccination et les pathologies alléguées, ainsi que sur l’évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204330

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Qualités Performances Services, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société soutenait notamment que la TVA devait être calculée sur les sommes encaissées et non sur la facturation, et contestait des factures jugées fictives. Le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les articles 256 et 269 du code général des impôts, et que la société n’apportait pas la preuve du caractère non probant de sa comptabilité ou de l’absence de réalité des factures litigieuses. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de décharge des pénalités.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501516

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus de titre de séjour du 17 janvier 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, présentée comme un simple refus d'enregistrement, en un véritable refus de titre de séjour faisant grief. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver son refus par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans établir le caractère incomplet ou abusif de la demande, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : MICHAUD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.

Avocat : MICHAUD

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414123

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait clôturé sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 6 janvier 2025 au 5 janvier 2026. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MICHAUD

16 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400259

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la compagnie d’assurance CNA Insurance, a examiné la légalité d’un ordre à recouvrer émis par l’ONIAM pour récupérer une somme de 3 392 euros, correspondant à l’indemnisation versée à la suite d’un accident médical imputable au centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a rejeté la requête de la compagnie d’assurance, estimant que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et le défaut de justification de la créance, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM tendant à la condamnation de la requérante, en raison de l’existence du titre exécutoire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-15, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512761

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DOUMICHAUD

24 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501601

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient une expertise avant dire droit pour évaluer la dévaluation de leur bien immobilier et les nuisances causées par l’extension d’une carrière de sable autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas d’utilité, dès lors que le juge du fond, déjà saisi d’une requête indemnitaire, pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société exploitante.

Avocat : DOUMICHAUD

5 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309355

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne depuis février 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision de suspension datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir adressé une demande préalable à la caisse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nécessité d'une demande préalable pour lier le contentieux indemnitaire.

Avocat : DOUMICHAUD

19 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant capverdien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MICHAUD

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501944

Avocat : DOUMICHAUD

21 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405479

Avocat : DOUMICHAUD

20 février 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405739

Avocat : DOUMICHAUD

20 février 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405737

Avocat : DOUMICHAUD

20 février 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306279

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

5 février 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406995

Avocat : DOUMICHAUD

30 juillet 2024• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405887

Avocat : DOUMICHAUD

29 juillet 2024