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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHAUDEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02582

Avocat : SELARL BIROT MICHAUD RAVAUT

17 novembre 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303404

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Relyens Mutual Insurance contestant un titre exécutoire émis par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un montant de 30 317,72 euros. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire n’était pas irrégulier, l’erreur matérielle sur la dénomination du débiteur étant sans incidence, et que la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Toulouse était engagée en raison de manquements dans la prise en charge orthodontique et chirurgicale de la patiente. La solution retenue confirme l’obligation de payer de l’assureur, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03497

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206294

Le Tribunal administratif de Melun a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme D... pour les années 2016 et 2017. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 50 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant notifié une seconde proposition de rectification après avoir déjà clos un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle, sans démontrer que les contribuables avaient fourni des éléments incomplets ou inexacts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504101

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le réexamen de son dossier et une injonction à l'ONIAM pour une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ou de condamnation, ni moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.

Avocat : MICHAUD

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00085

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203318

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... D... et ses proches d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la narcolepsie avec cataplexie développée après sa vaccination contre la grippe A (H1N1) par le vaccin Pandemrix®. Sur le fondement de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, l’ONIAM ne conteste pas le principe de sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a évalué les préjudices, accordant des sommes notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire et permanent, des souffrances endurées, des préjudices esthétiques, d’agrément et sexuel, ainsi que de l’assistance par tierce personne. Les conclusions des proches de la requérante ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00753

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414123

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait clôturé sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 6 janvier 2025 au 5 janvier 2026. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MICHAUD

16 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207255

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Hôtel Périphérique, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017-2018. La société, dont la comptabilité a été jugée non probante, n’a pas démontré l’exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l’article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a validé la méthode de reconstitution des recettes fondée sur l’enrichissement personnel du gérant, estimant que les montants retenus par l’administration étaient justifiés.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l'assureur du centre hospitalier de Saint-Denis, d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour obtenir le remboursement de 93 026,80 euros d'indemnisations versées à un patient victime d'une plaie du grêle lors d'une appendicectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la société, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée sur la base de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, qui permet à l'ONIAM de se substituer à l'assureur défaillant. Il a également condamné la société à verser à l'ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 février 2024 avec capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

8 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04928

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04927

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400259

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la compagnie d’assurance CNA Insurance, a examiné la légalité d’un ordre à recouvrer émis par l’ONIAM pour récupérer une somme de 3 392 euros, correspondant à l’indemnisation versée à la suite d’un accident médical imputable au centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a rejeté la requête de la compagnie d’assurance, estimant que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et le défaut de justification de la créance, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM tendant à la condamnation de la requérante, en raison de l’existence du titre exécutoire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-15, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512761

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DOUMICHAUD

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01019

Avocat : MICHAUD

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501601

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient une expertise avant dire droit pour évaluer la dévaluation de leur bien immobilier et les nuisances causées par l’extension d’une carrière de sable autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas d’utilité, dès lors que le juge du fond, déjà saisi d’une requête indemnitaire, pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société exploitante.

Avocat : DOUMICHAUD

5 septembre 2025