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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512523

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A D. La requérante, ressortissante syrienne majeure, sollicitait la réunification familiale avec son père, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer une situation d'isolement ou de danger immédiat en Syrie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la demande ayant été déposée après ses 19 ans. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513520

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B C épouse D. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement n'ayant pas été présentée en temps utile et l'intéressée bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme "ANEF" ou une convocation en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 24 juillet 2025 pour déposer son dossier. En conséquence, la demande de M. A a perdu son objet, la mesure sollicitée ayant été exécutée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions principales.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522283

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police, au motif que sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnante d'enfant malade n'était pas instruite. Le juge constate que la décision initiale de refus a déjà été privée d'effet par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en décembre 2024, et que la requérante ne justifie pas avoir déposé une nouvelle demande de renouvellement avant l'expiration de ce titre. La requête est donc irrecevable, faute d'objet. La solution s'appuie sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509328

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet de la Loire abrogeant la carte de résident de M. A B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. En application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déposé par le requérant le 23 juillet 2025 fait obstacle à son éloignement effectif, rendant la condition d'urgence non justifiée pour ces décisions. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande de suspension pour ces mesures, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MICHEL

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521283

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident de dix ans. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante n'ayant été complété que le 28 mars 2025, ce qui faisait courir un nouveau délai d'instruction non expiré à la date de la requête. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 octobre 2025 l'autorisant à séjourner et travailler. Les articles L. 431-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEMICHEL

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502745

Avocat : MICHEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502745.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 à L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée par la situation de l'intéressé, constituant une charge pour le système d'assistance sociale et une menace pour l'ordre public.

Avocat : SIARI MICHELE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEMICHEL

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des ayants droit de M. C B, agent de l'OPH Habitat Marseille Provence décédé de la Covid-19, qui demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants soutenaient que la contamination était imputable au service, soit par une faute de l'employeur (non-respect du protocole sanitaire), soit sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait être présumée imputable au service faute de remplir les conditions des tableaux de maladies professionnelles, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un lien direct et certain entre les fonctions et la contamination. En conséquence, ni la responsabilité pour faute ni la responsabilité sans faute de l'OPH n'ont été retenues.

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400709

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n°2400709, 2400715, 2400719) concernant des refus de visa d'entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale, opposés à Mme E F (ascendante) et au jeune B A (frère mineur) par l'autorité consulaire française à Beyrouth (Liban). Les requérants contestaient ces décisions ainsi que le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en invoquant notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : MICHEL

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401880

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en exécution d’un précédent jugement du 14 juin 2022, a examiné la demande de Mme A visant à contraindre le ministre de l’intérieur à réexaminer sa demande de reclassement et à verser une somme de 1 500 euros. Le tribunal a constaté que le ministre n’était pas compétent pour procéder au réexamen, mais a relevé que le paiement des frais de justice avait été effectué. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au paiement, et le rejet des conclusions concernant l’injonction de réexamen, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MICHEL

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501344

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, étudiante en psychomotricité, qui demandait la condamnation de l'université Toulouse III - Paul Sabatier pour son exclusion de la formation en raison du non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension du 14 décembre 2021 était légalement fondée, notamment sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021, et suffisamment motivée. Il a considéré que l'obligation vaccinale s'appliquait aux étudiants en psychomotricité, relevant des professions de santé. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'administration n'étant pas engagée, les demandes d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MAEVA

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité de l’enquête administrative, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était justifiée. Il a estimé que le comportement du requérant, révélé par l’enquête, était contraire à l’honneur et à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• 8ème chambre