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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01944

Avocat : MICHEL

13 août 2025• Juge des référés
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme "ANEF" ou une convocation en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 24 juillet 2025 pour déposer son dossier. En conséquence, la demande de M. A a perdu son objet, la mesure sollicitée ayant été exécutée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions principales.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522283

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police, au motif que sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnante d'enfant malade n'était pas instruite. Le juge constate que la décision initiale de refus a déjà été privée d'effet par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en décembre 2024, et que la requérante ne justifie pas avoir déposé une nouvelle demande de renouvellement avant l'expiration de ce titre. La requête est donc irrecevable, faute d'objet. La solution s'appuie sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513520

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B C épouse D. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement n'ayant pas été présentée en temps utile et l'intéressée bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509328

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet de la Loire abrogeant la carte de résident de M. A B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. En application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déposé par le requérant le 23 juillet 2025 fait obstacle à son éloignement effectif, rendant la condition d'urgence non justifiée pour ces décisions. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande de suspension pour ces mesures, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MICHEL

7 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521283

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident de dix ans. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante n'ayant été complété que le 28 mars 2025, ce qui faisait courir un nouveau délai d'instruction non expiré à la date de la requête. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 octobre 2025 l'autorisant à séjourner et travailler. Les articles L. 431-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEMICHEL

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502745

Avocat : MICHEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502745.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ayant informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513127

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, visant à contester le refus de visa de long séjour "salarié" opposé par l'autorité consulaire française à Beyrouth. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés économiques invoquées par la société employeuse ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En outre, il a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas n'avait pas été exercé, rendant irrecevable la demande de suspension avant cette étape. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508795

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour à M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans justifier d'une activité professionnelle antérieure ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 à L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée par la situation de l'intéressé, constituant une charge pour le système d'assistance sociale et une menace pour l'ordre public.

Avocat : SIARI MICHELE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEMICHEL

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01431

Avocat : CROELS JEAN-MICHEL

24 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025