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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602842

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette la fin de non-lieu soulevée par le préfet, permettant ainsi l'examen de la demande de suspension. La décision sur le fond de la suspension (moyen sérieux et urgence) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : MICHEL-BECHET

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517563

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF ou de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Concernant la demande de condamnation aux frais (article L. 761-1 du CJA), le juge, usant de son pouvoir d'équité, décide qu'il n'y a pas lieu de condamner l'Etat à payer une somme au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

19 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600603

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence prononcés à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF du 8 décembre 2025, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 25 février 2026, en relevant notamment une erreur de droit dans l'examen de la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411023

**Sujet principal** : La société Biribin conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité d'une procédure de vérification de comptabilité et le bien-fondé des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) qui en ont découlé pour la période 2016-2018. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés par la société pour obtenir la décharge des impositions supplémentaires ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal applique principalement les articles L. 47 et L. 57 du Livre des Procédures Fiscales concernant les mentions obligatoires de l'avis de vérification et les conditions de motivation d'une proposition de rectification.

Avocat : MICHELOT

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603591

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

18 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504692

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour, prise sur le fondement des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale compte tenu de la durée très récente du séjour de la requérante en France et de l'absence de liens anciens, stables et intenses avec le pays.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504588

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et respectait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fermeture administrative de six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés financières alléguées par l'exploitant n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier la suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504495

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête d'une ressortissante congolaise visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, considérant cette mesure superfétatoire en l'absence de demande sur un autre fondement que l'asile. Par conséquent, les moyens d'illégalité invoqués contre les mesures d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été écartés, et les demandes d'injonction et de condamnation aux frais rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

17 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et régulières, comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses bulletins de salaire ne démontrant pas la pérennité de ses revenus. Le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel de sa situation a également été écarté.

Avocat : MICHEL

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600313

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire demandant l'injonction à la préfecture de lui délivrer une convocation pour obtenir son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, pendant l'instance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL KIMIKO

13 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400066

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était régulier et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment les dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon et les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, concernant la prétendue incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'implantation, ont été écartés.

Avocat : MICHEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503095

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMICHEL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515083

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter une précédente injonction de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps enregistré la demande et accordé le renouvellement. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404969

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de lui délivrer une carte professionnelle pour une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était régulière en la forme, signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et reposait sur une appréciation légale du comportement du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur un vice de forme, une incompétence ou une erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MICHEL

10 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction envers le préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge, constatant l'inexécution de l'ordonnance antérieure, a modifié celle-ci en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307568

**Sujet principal** : Contestation par un contribuable de la taxation d'une plus-value immobilière suite à la cession de lots issus d'un héritage, portant sur la détermination du prix d'acquisition et du prix de vente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration fiscale a correctement déterminé le prix d'acquisition des biens en appliquant la méthode des millièmes de copropriété à la valeur vénale de l'immeuble hérité, conformément aux articles 150 VB et 74 SD de l'annexe II du code général des impôts. Le tribunal écarte également le moyen relatif à une déduction du prix de vente pour le mobilier. **Textes appliqués** : Articles 150 U, 150 VA et 150 VB du code général des impôts (CGI), ainsi que l'article 74 SD de son annexe II.

Avocat : MICHEL-ANGE

6 mars 2026• 5ème Chambre