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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MICHELEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603455

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600472

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante sur le fond, suite à la délivrance d'une carte de résident par le préfet, et donne acte de ce désistement. Elle admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État à des frais, appliquant les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.

Avocat : LEMICHEL

24 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05286

Avocat : LEMICHEL

20 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501509

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une carte de résident après l'introduction de son recours, le tribunal donne acte de son désistement pur et simple concernant les conclusions en annulation et injonction. Il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au bénéfice de l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503525

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent hospitalier contestant son exclusion temporaire de 45 jours sans rémunération, prononcée par le centre hospitalier de Digne les Bains. En cours d’instance, l’établissement a retiré cette décision le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601560

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le requérant pouvant désormais solliciter un référé-suspension.

Avocat : LEMICHEL

12 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05083

Avocat : LEMICHEL

10 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise avec sa fille mineure, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une priorité par rapport aux autres demandeurs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en raison de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département, malgré les efforts de l'État. La solution s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est limitée par les capacités disponibles.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504712

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le préfet de la Côte-d’Or a, par un arrêté du 5 juin 2025, retiré ce titre de séjour et assorti ce retrait d’une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500774

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LEMICHEL

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537269

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant burkinabé visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard du caractère de première demande de titre de séjour. Il a également considéré que le refus verbal opposé par l'administration faisait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600773

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (ordonnance du président de la 11e chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste) et article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de délai imposé à l'administration pour convoquer le demandeur).

Avocat : LEMICHEL

4 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601179

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la requérante n'avait pas sollicité son renouvellement dans les délais fixés par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La situation invoquée (risque professionnel et parent d'enfant français) n'a pas été jugée suffisamment particulière pour caractériser une urgence distincte de celle d'autres demandeurs.

Avocat : LEMICHEL

3 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500224

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Orne du 2 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601015

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé en cours de validité jusqu'au 19 février 2026, ce qui préserve sa situation jusqu'à cette date. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402126

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600306

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 janvier 2026