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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fermeture administrative de six mois d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés financières alléguées par l'exploitant n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier la suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : MICHEL

17 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06003

Avocat : LEMICHEL

17 mars 2026• Juge des référés
TA75
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et régulières, comme l'exige l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses bulletins de salaire ne démontrant pas la pérennité de ses revenus. Le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel de sa situation a également été écarté.

Avocat : MICHEL

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600313

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire demandant l'injonction à la préfecture de lui délivrer une convocation pour obtenir son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, pendant l'instance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MICHEL KIMIKO

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603912

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait son premier titre, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir produit des éléments probants sur sa situation personnelle et financière. La demande est donc déclarée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604759

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine tardif et de l'absence de preuve de menaces personnelles et actuelles en Afghanistan. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503095

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMICHEL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400066

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était régulier et que le projet respectait les règles d'urbanisme applicables, notamment les dispositions du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon et les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, concernant la prétendue incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'implantation, ont été écartés.

Avocat : MICHEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515083

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter une précédente injonction de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps enregistré la demande et accordé le renouvellement. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

11 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502205

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action du requérant, qui avait initialement contesté le rejet de sa demande de regroupement familial. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux désistements.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502499

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il n'est pas statué sur les demandes d'annulation et d'injonction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603181

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail à la requérante dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette injonction, prise sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés qui était restée sans effet. La demande de l'allocation prévue à l'article L. 761-1 du même code a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction envers le préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge, constatant l'inexécution de l'ordonnance antérieure, a modifié celle-ci en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411605

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'indemnité de fin de contrat contre le centre hospitalier du Pays Salonais. La juridiction rejette par ailleurs les conclusions de l'hôpital demandant la condamnation du requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404969

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le refus de lui délivrer une carte professionnelle pour une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était régulière en la forme, signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et reposait sur une appréciation légale du comportement du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur un vice de forme, une incompétence ou une erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MICHEL

10 mars 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant sa situation. Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412909

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction relatives à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par le ministre de l'intérieur, qui a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins été saisi pour statuer sur les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602366

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé les arrêtés préfectoraux du 27 janvier 2026 ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas mis à la disposition de l'intéressé un interprète lors de la notification des décisions, ce qui porte atteinte à ses droits de la défense. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

6 mars 2026• Etrangers urgents