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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 033 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 033

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529075

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502820

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant yéménite, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII ne pouvait pas légalement opposer le motif tiré d’une demande d’asile présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, car M. A... était entré régulièrement sous couvert d’un visa. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante syrienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que Mme D., bien que sa famille ait obtenu le statut de réfugié, avait conservé le bénéfice de la protection subsidiaire, faute d’avoir formé un recours personnel contre la décision de l’OFPRA. En application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle était conforme au droit, et que les conditions pour obtenir une carte de résident n’étaient pas remplies.

Avocat : MICHEL

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514744

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant syrien réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de débloquer sa situation sur le compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée contraire aux dispositions de l'article L. 521-3 car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un réfugié, après avoir rencontré des difficultés techniques avec le téléservice ANEF. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... devait être effectuée en ligne conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Cependant, face à l'impossibilité technique avérée pour le requérant d'utiliser le téléservice, le juge a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été partiellement admise, sans astre

Avocat : MICHEL-BECHET

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet avait convoqué M. B... pour réexaminer sa situation, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

2 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503231

Avocat : SAINT-MICHEL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503231.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’Économie homologuant les tarifs postaux pour la presse en 2026. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens tirés de l'absence d'avis de l'ARCEP, d'un défaut de motivation, d'une violation d'un protocole limitant la hausse à 2 %, et d'une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que l'acte réglementaire relevait de la compétence du Conseil d'État en premier ressort en application des articles R. 311-1 et R. 341-1 du même code.

Avocat : CABINET ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES (SC)

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté le surplus de ses conclusions, sans se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : MICHEL

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 2 mars 2026 grâce à sa carte expirée, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était déjà en possession d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 21 mars 2026. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02323

Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL

23 décembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

Avocat : Benjamin MICHEL

23 décembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un récépissé durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés du défaut de motivation et de la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête, dont il a été donné acte. Aucune des autres conclusions n’a donc été examinée au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

19 décembre 2025